LE TRAVAILLEUR CATALAN

humour

Humeur estivale

Pour cette ultime humeur, avant les vacances largement méritées, je vais vous amener à la plage et pas n’importe laquelle : une plage ancienne, à la limite des côtes de sables et de rochers où les touristes restent rares, où les rues sont faites sur le sable, où les voitures sont presque proscrites et où la modernité est absente. Une plage presque comme avant ! 

L’heure de Lou Bayrou !

l se trouve qu’à force de retarder les échéances, Lou Bayrou se trouve pris au piège : il faut préciser les choses quant au prochain budget, dire où il va trouver les quarante milliards d’économie qui selon les spécialistes seraient en mesure de redresser nos finances publiques et de combler un déficit qui lui donne du souci, à lui et à tous les chantres du capitalisme en marche. 

U – N – I – O – N !

Quel que soit le cas de figure, je reste un inconditionnel de l’union. Pas l’union pour l’union, celle qui gomme les aspérités, qui peint tout de la même couleur. Non ! Celle qui connaît les différences, qui travaille à les dépasser pour mettre en œuvre du commun. Surtout quand se dessine une ambition, une volonté de bousculer l’ordre dominant pour mettre de la justice là où la tradition, les atavismes, les démissions, les intérêts ont laissé s’instaurer, avec toutes les compromissions qu’il faut, un monde fait pour les dominants qui ambitionnent d’y régner en maîtres absolus

Chaud !

C’est déjà l’été et il fait chaud, comme d’habitude ? Ou un peu plus ? Ou un peu plus tôt ? Et les exégètes de la climatologie de se répandre en commentaires savants pour dire ce qu’il faut en penser, en déduire, ce qu’il est urgent de faire, de changer, ce que l’avenir nous réserve dans un monde où il semblerait que les valses s’accélèrent et où les catastrophes se rapprochent, comme inexorablement.

Le crime raciste

Il s’était préparé, convaincu, fanatisé dans une prose à l’image de son humanité complètement défaillante,  à longueur de propos abjects, pour faire partager sa haine à tous les racistes qui ne peuvent pas admettre d’autre couleur que la leur. Les réseaux sociaux ont nourri, comme des complices,  sans retenue, cette déferlante : toute la place est accordée à l’idéologie xénophobe d’une extrême droite rentrée dans les mœurs d’une « drôle »On  d’époque.

Et les Municipales ?

Personne ne veut entendre personne, ils ou elles sont toutes et tous convaincu(e)s qu’elles ou ils seront les meilleurs pour renvoyer Aliot dans les jupons de Marine et faire en sorte qu’il ne pollue plus l’atmosphère catalane dont il se moque bien. Certes il avait fait, il a fait profil bas, jouant au maire responsable, mais très souvent aux abonnés absents. Les services ont fonctionné tant bien que mal, la police municipale a grossi, la délinquance est restée ce qu’elle est, le groupe majoritaire s’est déchiré, divisé, les coups tordus se sont multipliés, les courtisans ont courtisé, pas de séisme pétainiste à part quelques faveurs à des gloires passées, et une surdité grave à prendre en compte les décisions de justice, comme si la ville était au-dessus de ces choses-là. 

Alduy family, l’éternel retour !

Il aurait été surprenant qu’il ne pointe pas le bout de son nez dans cette période pré-électorale pour nous dire tout ce qu’il fallait penser d’une situation dont bien sûr il n’est en rien responsable, lui dont le père, la mère et soi-même… et leurs affidés ont chauffé les fauteuils confortables d’une mairie qui a mis la ville dans une situation si peu brillante qu’elle est devenue la seule ville de plus de 100 000 habitants dirigée par un maire Rassemblement national. La honte ! Un tel exploit méritait un livre : Jean-Paul Alduy l’a fait « Ce que maire m’a… ». Dans notre quotidien local de ce lundi, Il distribue les bons points et les moins bons l

Trump : une puissance tutélaire qui… pue !

L’humeur et l’odeur peuvent difficilement ne pas être nauséabondes dans ce monde qui a laissé aux vestiaires depuis déjà un long temps l’odeur des roses et la défense de l’humain. Ça pue la guerre, le sang, les bombes et les perspectives restent toujours aussi sombres sous la houlette d’un sinistre personnage.

Quand on a la santé, il faut la garder !

La fréquentation des médecins, des personnels de santé, des établissements du même nom devient de plus en plus régulière quand on avance en âge : ce sont des expériences très souvent utiles et nécessaires qui permettent de mesurer une situation sanitaire, sociale, mais aussi politique.

SUR LE VIF

Distribution de fournitures scolaires aux enfantsde sans papiers

Cette année encore, les Cartables d’identité ont pu distribuer des fournitures scolaires à près de deux cents enfants de familles sans papiers grâce aux dons et à la générosité de simples citoyens ou structures comme les élèves du collège Saint-Exupéry. Ces fournitures, que ne peuvent acheter leurs parents sans aucune ressource financière, vont  permettre à ces enfants de la maternelle au lycée de bien démarrer leur année comme tout un chacun. Les Cartables d’identité honorent ainsi l’injonction de la gratuité de l’école prônée par Jules Ferry. 

A.-M. D.

Annonces – Rendez-vous – Événements du 11 au 17/09/2026




Fête de l’Humanité

Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge

Rassemblement pour le tarif agent et l’augmentation des salaires à l’appel de CGT FNME66

Mardi 15 septembre à 10h30 – Devant la préfecture, quai Sadi-Carnot – Perpignan

Rassemblement à Toulouse pour soutenir les cheminots du Train Jaune

Jeudi 17 septembre à 10h – Départ en bus pour Toulouse (inscriptions auprès de l’UD CGT 66)

Conférence de Nicole Rey « 1940/1945 : résister par l’art et la littérature, de la Résistance choisie à la lutte enchaînée »

Samedi 19 septembre à 18h – Mémorial du camp de Rivesaltes

Assemblée Générale de « Osons le rail »

Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Lecture théâtralisée par Nicole Rey « La Douleur de Marguerite Duras »

Mercredi 23 septembre à 11h30 – Musée d’art moderne – Céret

P.-O. – Où va l’argent de nos impôts ?

Qui finance quoi dans les Pyrénées-Orientales ? L’argent public ne provient pas d’une seule caisse : communes, intercommunalités, Département, Région, État et Sécurité sociale se répartissent les compétences.

Les communes financent notamment les écoles maternelles et élémentaires, les équipements municipaux et la voirie communale. Le Département prend en charge les collèges, les routes départementales et surtout les solidarités : protection de l’enfance, personnes âgées, handicap et insertion. En 2026, il prévoit notamment 26,8 millions d’euros pour les collèges, 46,7 millions pour les routes et 76 % de ses dépenses aux solidarités.

La Région Occitanie intervient principalement pour les lycées, les transports régionaux, la formation professionnelle et le développement économique.

Les intercommunalités gèrent, selon leurs compétences, des services comme les déchets, l’eau, l’assainissement ou encore les transports.

De son côté, l’État finance notamment l’Éducation nationale, la justice, la police et la défense, tout en versant des dotations aux collectivités. En 2025, les communes des P.-O. ont ainsi perçu environ 115,5 millions d’euros de DGF.

À retenir : derrière chaque service public, plusieurs financeurs peuvent intervenir. Parler de « dépenses publiques » sans distinguer les différents budgets peut donc être trompeur.

La vraie question est alors :
lorsqu’on veut réduire les dépenses publiques, lesquelles veut-on réduire… et avec quelles conséquences pour les citoyens ?

EN UN COUP D'ŒIL

Commune : écoles, équipements municipaux, voirie communale.
L'Intercommunalité : selon les compétences : déchets, eau, assainissement, transports, développement économique…
Département : collèges, routes départementales, solidarités, protection de l'enfance, personnes âgées et handicap.
Région : lycées, TER, formation professionnelle, développement économique.
État : éducation nationale, justice, police, défense et grandes politiques nationales.
Sécurité sociale : une grande partie des dépenses de santé, retraites et prestations sociales.

Le festival Visa pour l’image orphelin de son créateur

Jean-François Leroy est mort. Cette disparition survient au moment même où débute à Perpignan le festival qu’il a créé. À coup sûr, cette 38e édition sera lourde de cette absence, mais il faut souhaiter qu’elle rivalise en qualité et intensité avec toutes celles qui l’ont précédée, c’est ce qu’aurait voulu Jean-François Leroy.

En 1989 Jean-François Leroy créait Visa. De ce pari qui pouvait paraître fou, il a fait une réussite exceptionnelle, une manifestation au rayonnement planétaire. Un nombre incalculable de photoreporters lui sont aujourd’hui redevables.

Le « boss » leur a permis de percer, de continuer. Quant au public, depuis 37 ans il se bouscule toujours aux soirées et aux expositions. Jean-François Leroy, c’était une forte personnalité, prodigue en coups de gueule, parfois irritant, mais qui tapait souvent juste, doté d’un sens inné de la photographie, dans laquelle il était tombé dès son plus jeune âge.

Souhaitons que son empreinte persiste et que Visa continue.

Annonces – Rendez-vous – Événements du 4 au 10/09/2026




Fête de l’Humanité

Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge

Exposition d’art pour la paix « Fichez-nous la paix »

Du vendredi 18 au vendredi 25 septembre de 8h à 18h (samedi de 10h à 18h) – Hall Guy Mallé, Hôtel du département, Quai Sadi-Carnot – Perpignan

Assemblée Générale de « Osons le rail »

Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Ça brûle : que faire ?

Face aux dérèglements climatiques, la question ne concerne pas que les écolos : tout citoyen vivant avec un minimum d’information est en mesure d’avoir un avis qui prend en compte que les données bougent, que les catastrophes ont plutôt tendance à proliférer, que les chaleurs estivales battent des records. Avec les incendies qui vont avec. Il serait peut-être temps de prendre les choses au sérieux, de ne pas laisser les politiques seuls à la manœuvre, de construire une approche internationale qui s’appuie sans faux-fuyants sur le fait que la Terre nous appartient à tous, qu’elle veut peut-être nous dire qu’il ne serait pas inutile de modifier nos habitudes, que les prophètes de malheur, aussi puissants soient-ils, qui alimentent le déni, soient mis à la raison et sortent d’optimismes inconsidérés qui les enferment dans une béatitude coupable.

S’en sortir comme il peut

Certes, les situations sont diverses : les catastrophes ne sont pas équitablement réparties, les richesses non plus. Les emmerdements en tous genres se multiplient. Souvent, ils laissent chacun s’en sortir comme il peut et tenter de préserver ce qui peut l’être. Le système atteindra vite ses limites. La multiplication des relations internationales fera de l’autre, celui qui rejette la voie commune, un chanceux qu’il faut préserver, la preuve que le pire n’est pas toujours avéré, et pourquoi pas un modèle à imiter.

En finir avec la sourde oreille

En attendant, on blablate, on gère les affaires courantes et on tente de camoufler ce qui pourrait nous effrayer. Comme si nous n’étions pas concernés par une note à payer, par des adaptations à envisager, par des responsabilités à prendre tant qu’il en est encore temps. Et ce n’est pas d’hier que datent les premières alertes que la culture traditionnelle n’a pas prises au sérieux. Le personnel politique a fait la sourde oreille et a laissé les écolos patentés s’occuper de façon très désordonnée d’une dérive dont il est loisible aujourd’hui de mesurer les effets. Et tous de sombrer dans une panade qui leur reste extérieure et dont les spécialistes disent avoir du mal à comprendre tous les tenants et aboutissants.

Ne serait-il pas temps de devenir responsables ? Tous !

Jean-Marie Philibert

Annonces – Rendez-vous – Événements du 31/07 au 03/09/2026




Hommage à Jean Jaurès
Vendredi 31 juillet à 11h – Jardin Terrus, Boulevard des Pyrénées – Perpignan.


Distribution de tracts aux estivants
Samedi 1eraoût de 10h à 12h – Péages autoroutiers Perpignan Sud, Perpignan Nord, Le Boulou.


Hommage aux résistants tombés pour la libération des Pyrénées-Orientales et à la Résistance Catalane
Dimanche 2 août à 9h – Rassemblement devant la mairie de La Bastide ; à 9h30 – Dépôt de gerbes sur les tombes Guérilleros au cimetière de La Bastide ; à 11h – Cérémonie à la crypte du Souvenir, rassemblement devant la mairie – Valmanya.


Université d’été du PCF
Du vendredi 21 août (13h) au dimanche 23 août (13h) – Université de Toulouse Jean-Jaurès, 5 allée Antonio Machado – Toulouse.


Fête de l’Humanité
11-12-13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge.

Ils l’ont fait !



Le 7 juillet, Macron avait proposé la candidature de Jean-Noël Buffet, sénateur LR réactionnaire, au poste de Défenseur des droits suscitant un tollé général d’une soixantaine d’associations humanitaires. Une pétition pour s’opposer à sa nomination avait recueilli plus de 150 000 signatures. Malgré ce, le 17 juillet, les parlementaires ont validé sa nomination par 43 voix contre 39, alors qu’ils pouvaient légalement s’y opposer. Vu les prises de position de Jean-Noël Buffet contre l’avortement, contre le mariage pour tous, pour le durcissement de la loi immigration, sûr que les droits des femmes, des LGBT+ et des migrants vont être défendus !  Une belle victoire pour l’extrême droite.

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