Vos gueules, les « vatenguerres » !
Les « vatenguerres » ont, ici, la parole comme jamais. La conquête de la terre. La soumission des peuples.
Les « vatenguerres » ont, ici, la parole comme jamais. La conquête de la terre. La soumission des peuples.
Il s’en passe de drôles sur la planète : à Munich, le vice-président états-unien vient nous donner des leçons de démocratie en nous demandant d’être plus ouverts aux idées d’extrême droite. Trump et Poutine cherchent à faire la paix en Ukraine…
Il est des êtres si prolifiques et complexes qu’il est difficile de les caractériser, de percer leur originalité, leur personnalité.
Dans ces temps de discussions budgétaires, les organisations de retraités s’insurgent contre la suppression de l‘abattement de 10 % pour les retraités, le MEDEF est pour, le COR aussi.
Ils y étaient tous, ou presque, l’extrême droite d’ici, de nos voisins espagnols, d’Italie, de Hollande, du Portugal et d’ailleurs, invités par Vox à Madrid le week-end dernier, pour chanter les louanges de Trump, ressouder les liens d’extrême droite qui les unissent en Europe et partir à la Reconquista, à la chasse aux migrants, à l’image des chrétiens de la péninsule ibérique qui avaient chassé les musulmans après le Moyen Âge. Notre « Marine » nationale y était bien sûr, comme « Patriote » émérite. C’est le nouveau nom qu’ils se donnent pour tenter de conquérir un pouvoir européen qui leur échappe encore un peu.
Ils sont « colère ». La politique de l’offre leur allait si bien. Avec la dissolution de l’Assemblée nationale, tout semble s’effondrer pour les patrons. Avant, la fiscalité était réduite, les aides aux entreprises florissaient, le droit du travail avait été assoupli, le pays était attractif. Une crise politique plus tard, tout «s’asboudrègue », comme on dit en franco-catalan. Et donc, il faut un réveil brutal pour tenter d’arracher quelques petites, ou moins petites, choses. Les grands patrons, ceux du CAC 40, sont en tête de gondole, ils grondent. Avec des arguments de poids : le pognon. …
Perpignan honoré par Trump : son maire, éminence du Rassemblement national, a été convié à assister à l’intronisation à Washington le lundi 20 janvier. Perpignanais et naises, ne soyez pas déçu(e)s, il ne vous représentait pas, il était aux States avec tout le gratin de l’extrême droite mondiale. Ce n’est que cette casquette qu’il portait, pas la baratina de notre pays. Mais le chapeau du Cow Boy Donald. Il avait été convié à fêter le retour dans les honneurs et les responsabilités de celui qui prétend sauver sa terre, rendre sa grandeur à un pays le sien (qui ne l’avait pas perdue) et fédérer une démarche de rejet des étrangers qui noieraient les pays développés d’un wokisme généralisé qui nous fait tant de mal. Tous les mensonges d’un populisme éculé !
Pour tenter de durer en tant que chef de gouvernement sans majorité, Barnier avait choisi de faire les yeux doux au Rassemblement National, en vain Marine et ses sbires avaient voté la censure et renvoyé Barnier dans ses terres alpines. …
L’organisation du monde du travail fait trop souvent la part belle aux rapports hiérarchiques, à la puissance du chef (de bureau, de service, d’atelier…), au patron grand ou petit et à ses responsabilités sans que l’on cherche véritablement à connaître son histoire, ses règles, ses garde-fous. Les invitations à y prendre toute notre part, nos devoirs, mais aussi nos droits, notre place, passent au second plan : le salaire y est essentiel, le temps qui lui est consacré est primordial, l’intérêt des tâches qu’il nous impose est central. Il y a des boulots valorisants, rémunérateurs. Ils constitueront notre vie…
La liberté d’expression, celle que des islamistes extrémistes ont refusée à Charlie, a été au cœur de l’initiative prise par votre hebdomadaire préféré au cinéma Castillet mercredi 8 janvier. Tous les média, presse écrite, parlée, télévisée étaient là pour y défendre une valeur fondamentale de notre démocratie face à un public convaincu.

La rifle du PCF d’Alénya a rassemblé, dimanche dernier, un grand nombre de participants, joueurs confirmés ou novices, dans une ambiance joyeuse et motivée.

Archipel I Vendredi 16 à20h30 et samedi 17 janvier à 19h I Roméo et Juliette I De 10 à 32€.Mercredi 21 janvier à 20h30 I Close Up I De 10 à 33€.Vendredi 23 janvier de 12h30 à 13h15 I Concert –Duo Jazz Guitare Basse I 10€.
Institut Jean Vigo I Dimanche 18 janvier à 19h I Les grandes et petites découvertes # Le cinéma des tout-petits I 4€. Mardi 20 janvier à 19h I Chronique des années de braise # L’art de la révolte : l’Algérie I 5€.Vendredi 23 janvier à 18h I Autopsie d’un meurtreavec Claire Demoulin I 7€/réduit 5€.
Théâtre municipale I Vendredi 23 janvier à 20h30 I Théâtre –Monsieur à bien changé I 12€.
El Mediator I Samedi 24 janvier de 20h30 à 4h I Concert –Voilaaa Sound System | Afro-disco I 10€.
Palais des congrès – Auditorium Charles Trenet I Samedi 24 janvier à 20h I Spectacle –La guerre des sexes I 32€.
Salle Marcel Oms I Samedi 24 janvier à 21h I Concert –Henry I 12€/réduit 6€.
Théâtre Jean Piat I Vendredi 23 janvier à 20h I 11e Journée Piano – La musique romantique I Gratuit. Vendredi 23 janvier à 20h30 I Théâtre musical – Britannicus Tragic Circus .
Cinéma Vautier et espace Gavroche I Samedi 24 janvier à partir de 17h30 I Festival Cinéma des Suds, si loin si proches.
Les Dômes I Vendredi 23 janvier à 20h30 I Concert – Deux tribute Céline Dion I 10€ /enfant 5€.
Les Collections, rue Émile Zola, village I Vendredi 23 janvier à 21h I Concert – Musique du monde– Le Duo Arpegi, avec Nathalie Mengual à la guitare et François Ragot au violoncelle I 5€.
UTPC. Syndicats et partis politiques. Conférence de Jean-Marie Philibert
Vendredi 23 janvier à 18h30 – Maison des communistes, 44 avenue de Prades – Perpignan.
Réouverture de la ligne SNCF Perpignan – Villefranche/Vernet-les-Bains
Samedi 24 janvier à 8h30 – Initiatives à venir.
Journée de solidarité avec Cuba Coopération 66
De 9h30 à 17h – Maison des communistes – 44, avenue de Prades – Perpignan.
Grand loto du Travailleur Catalan
Dimanche 25 janvier à 15h – Centre Culturel Jean-Ferrat – Cabestany.
Grande rifle du PCF d’Alénya
Dimanche 11 janvier à 15h – Salle Teresa Rebull, Cave Ecoiffier – Alénya
Vœux de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF
Lundi 12 janvier à 18h30 – Siège national du PCF, 2 place du colonel Fabien – Paris 19e (métro Colonel Fabien).Cuba Coopération 66
Présence du Consulat itinérant de Cuba samedi 24 janvier de 9h30 à 17h, locaux du Travailleur Catalan 44 avenue de Prades, Perpignan. Repas (10 €) par l’association Cuba Coopération 66 à 12h avec animation musicale.
Collecte de médicaments sur place.
Renseignements et réservations Antoine Navarro 06.09.01.7. 63ou cubacoop66@orange.fr

C’est avec tristesse que nous venons d’apprendre le décès de notre camarade Daniel Meyer. Né à Bois-Guillaume, en Seine maritime, il était âgé de 82 ans.
Ses obsèques auront lieu mercredi 14 janvier à 11h30, au crématorium de Canet-en-Roussillon.
Le Travailleur Catalan et la fédération du PCF adressent leurs sincères condoléances à Frédérique, sa compagne, à Patricia et Olivier ses enfants.
Conférence avec Francois Molins proposée par L’A.L.E.C. (Laïcité en Conflent)
Samedi 20 décembre à 17h30 – Salle du Pessèbre, rue San Juan de Porto-Rico – Prades.
La librairie La Libambulle sera au Marché d’hiver de Cal Mateu
Dimanche 21 décembre de 10h à 13h – Musée de Cerdagne, Ferme Cal Mateu – Sainte-Léocadie.

D’un côté, l’Association des lecteurs de Claude Simon, de l’autre une ayant droit visiblement peu partageuse.
La littérature n’est pas à l’abri des démêlés judiciaires. C’est ainsi que le nom de Claude Simon, Prix Nobel de littérature 1985, dont les racines avec les P.-O. sont connues, s’est trouvé récemment au cœur d’une affaire de justice. Depuis 2018, à la suite du décès de Réa Simon, veuve du romancier et photographe, Mireille Calle-Gruber, professeur émérite, exerce les fonctions d’ayant droit moral pour l’œuvre de Claude Simon. Il lui appartient de « veiller à l’intégrité de cette œuvre, notamment en accordant ou refusant l’autorisation de la reproduire en totalité ou en partie. »
Or, Mireille-Calle Gruber entretient des relations très conflictuelles avec l’Association des lecteurs de Claude Simon créée en 2001 avec le soutien de l’auteur, dont l’objet est de contribuer au rayonnement de son œuvre. L’association reproche à Mireille Calle-Gruber « une démarche d’obstruction » c’est-à-dire des refus répétés d’autoriser reproductions de photos ou autres écrits, « en contradiction totale avec les pratiques antérieures amicales et généreuses de Claude puis de Réa Simon, les précédents ayants droit. »
L’association a porté l’affaire en justice qui, en première instance comme en appel (Cour d’appel de Paris 12 novembre 2025), a donné raison à l’association et condamné Mireille Calle-Gruber pour « usage notoirement abusif de son droit moral sur l’œuvre de Claude Simon. »
Une affaire qui rappelle que « le droit moral sur une œuvre ne saurait être soumis à l’arbitraire de son détenteur » conclut dans un communiqué l’Association des Lecteurs de Claude Simon.
N. G.