LE TRAVAILLEUR CATALAN

Salariés

Elections dans les TPE

TPE. Élection des représentants des salariés aux commissions paritaires régionales. Les salariés des très petites entreprises (TPE : moins de 11 salariés) sont appelés à élire, du 22 mars au 4 avril, leurs représentants syndicaux dans les commissions paritaires régionales interprofessionnelles (CPRI) pour une période de quatre ans. Ce scrutin déterminera la représentativité nationale des syndicats …

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Les salariés du commerce oubliés ?

Rassemblement-Perpignan. Les salariés syndiqués, donnent leurs tracts revendicatifs devant le centre commercial Leclerc Nord. Jeudi 9 juillet, sur l’ensemble du territoire national, les salariés du commerce, avec leur syndicat CGT, ont tenté d’informer les clients sur la réalité de leur situation. Ainsi, à Perpignan, devant l’entrée du magasin Leclerc Nord, les militants ont distribué leurs …

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« Pour vous nourrir, on prend des risques ! »

Centres commerciaux. En France les employés des supers et hypermarchés font face à une clientèle susceptible d’être contaminée par le coronavirus. Erine*, employée dans les Pyrénées-Orientales d’une des grandes enseignes françaises, témoigne. Depuis l’annonce du confinement face au Covid 19, la population française est prise par un vent de panique, engendrant des comportements insensés dans …

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Les travailleurs doivent être protégés !

Coronavirus. La pénurie de masques de protection perdure pour les soignants et les salariés, contraints de travailler. Mais le pouvoir préfère s’attaquer au droit du travail. Plus d’un mois et demi après l’apparition en France des premiers cas de coronavirus, les masques de protection adaptés sont toujours en nombre insuffisant pour le personnel médical. Le …

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Le social et l’humain, selon « Babou »

Perpignan. Depuis une quinzaine de jours, les salariés vivent l’incertitude d’une procédure engagée à leur encontre. Les salariés de l’enseigne Babou de Perpignan sont sous le choc, ils sont visés par une procédure de licenciement et ne comprennent pas. En octobre 2018, les quatre-vingt quinze magasins discount Babou de France sont vendus à une société …

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SUR LE VIF

Cédric Herrou enfin relaxé !

(c) Cédric Herrou-faceboook.

Cédric Herrou, agriculteur de la vallée de la Roya, poursuivi depuis 2016 pour avoir organisé un camp d’accueil de migrants, a enfin été définitivement relaxé. Après cinq ans d’acharnement judiciaire, Cédric Herrou était devenu le symbole de l’aide aux migrants. Un premier procès, en août 2017, l’avait condamné à quatre mois de prison. Le Conseil constitutionnel, saisi par Cédric Herrou, conclut en juillet 2018 au « principe de fraternité » et renvoit l’affaire devant la cour d’appel de Lyon. Le 13 mai 2020, celle-ci lève « toutes les poursuites » engagées à son encontre. Le parquet général avait alors formé un pourvoi en cassation, que la Cour de cassation a refusé ce mercredi 31 mars. « Il est désormais acquis qu’aucune poursuite pénale ne peut être engagée contre une personne qui aura aidé un migrant en situation irrégulière lorsqu’il agit de façon désintéressée », s’est réjoui son avocat, Patrice Spinosi.
Finalement cet acharnement judiciaire aura produit l’effet inverse escompté : le « délit de solidarité » ne pourra plus être évoqué, jurisprudence faisant loi.

Annonces – événements – Rendez-vous

Rendez-vous
© DR.
Solidarité étudiante. Distribution de denrées de premières nécessité

Vendredi 9 avril de 12h à 14h – Devant l’UPVD

UPTC. Rencontre-débat avec Serge Regourd

Vendredi 9 avril à 17h – 44, avenue de Prades – Perpignan 

Activités suspendues à la Casa musicale

En raison des nouvelles mesures sanitaires, toutes les activités (ateliers hebdomadaires, stages de vacances scolaires…), présentées dans un précédent article, sont suspendues à compter du 6 avril et jusqu’au 3 mai 2021, à l’exception des résidences d’artistes professionnels. L’équipe de la Casa musicale reste à la disposition du public pour toute demande d’information.

IMAGE IN CABESTANY – VIDEO-BAR en ligne

La 136ème soirée « Vidéo-Bar » se déroulera le vendredi 2 avril à partir de 21h. Elle sera exceptionnellement en ligne et accessible à tous gratuitement.

Vous y découvrirez des documentaires sur San Francisco et l’Indonésie, quelques fictions réalisées par les élèves de l’option cinéma et audiovisuel du Lycée Picasso et le making of « Faire un film interactif et écologique en temps de Pandémie » qui retrace l’étrange année vécu par les membres de Red Eyes Cool et Film Spring Open, notamment au Mexique, en Pologne et en France

Le principe : des réalisateurs locaux vous présenteront leur création et vous pourrez leur poser vos questions via le chat de notre direct YouTube.

Les soirées « Vidéo-Bar » ont été créées pour permettre aux réalisateurs locaux de diffuser leurs créations et d’échanger avec le public, en toute convivialité. Près de 1000 courts-métrages ont ainsi été diffusés sur la centaine de soirées organisées depuis 1996.

Le thème est libre, les films ne doivent pas dépasser 30 minutes et être en fichier HD sur clé USB (h264.mp4 conseillé). Prévenez-nous au moins 24h à l’avance si vous souhaitez diffuser une œuvre.

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Mobilisé.e.s pour le climat

© Enrique Campaner Calero

Dimanche matin, veille de l’examen de la loi Climat et résilience, à Perpignan comme dans de nombreuses villes de France, avait lieu une marche pour le climat. Plusieurs centaines de personnes se retrouvaient place de la République à l’appel de Citoyens pour le climat et Alternatiba, avant de défiler en ville avec des arrêts (animés) devant les permanences des députés. Un floraison de slogans, humoristiques, poétiques mais toujours offensifs se lisaient sur des pancartes improvisées, ils exigeaient la nécessaire transition écologique. 

Au micro, une intervenante dénonçait l’inaction du gouvernement Macron face à l’urgence climatique et la mascarade qui a fait suite à la convention citoyenne. Les émissions de CO2 ne baissent pas, la réduction des gaz à effet de serre n’est pas atteinte, le gouvernement ignore les rapports du GIEC. Il importe donc de poursuivre la mobilisation pour exiger une loi climat à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui. 

Débrayage à Médipôle

© Frédéric Ferra création.

Mardi 30 mars, les soignants de la polyclinique ont débrayé pour protester contre le projet de  suppression de leur prime d’intéressement acquise depuis plus de 15 ans, alors que des travaux sont en cours pour augmenter le nombre de lits… et les bénéfices. 

Le souvenir de Rose Blanc toujours là

Samedi 27 mars, à l’initiative de Femmes solidaires et de la Fondation pour la mémoire de la Déportation, se tenait l’hommage à Rose Blanc. Autour de Nicole Rey, présidente de la Fondation pour la mémoire de la Déportation, militant.es, élu.es, dont Agnès Langevine, Françoise Fiter, Rémi Lacapère. On notait aussi la présence de deux élus RN de la ville, plutôt déplacée dans cet hommage à une jeune femme communiste, résistante, morte à Auschwitz. Dans son intervention, Nicole Rey saluait le courage et l’engagement de Rose Blanc, son combat aux côtés des Républicains espagnols, comme ses multiples actions dans la Résistance. Elle soulignait également l’engagement féministe de Rose et de ses camarades qui a ouvert la voie au droit de vote des femmes après la guerre. Se souvenir de Rose, ce n’est pas regarder le passé mais nourrir notre vigilance d’aujourd’hui quand refont surface les idées nauséabondes du fascisme, les ferments de la haine et du racisme.

Santé les impératifs du privé

Le TC a proposé un dossier santé. S’il fallait une preuve de la pertinence de nos propos critiques sur la place et les prétentions du secteur privé dans ce domaine crucial pour notre bien-être, l’interview du médecin qui préside la commission médicale de Médipole nous la fournirait (rubrique du site Focus). En effet, aux impératifs de la lutte contre la pandémie et à la place que pourrait prendre le secteur privé il oppose son refus, à partir de ce qu’il croit savoir de la situation, d’être contraint de déprogrammer des interventions. Si on peut comprendre ce souci, on peut y lire aussi une orientation qui réserverait aux hôpitaux publics l’essentiel des interventions contre la Covid et on y trouve des résistances face à la régulation de l’ARS sans doute pour se préserver les parts les plus lucratives du marché.