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Les négociations concernant les intermittents du spectacle arrivent à échéance. Un accord Medef-syndicats devrait être signé le 15 novembre prochain
Les négociations concernant les intermittents du spectacle arrivent à échéance. Un accord Medef-syndicats devrait être signé le 15 novembre prochain
Intermittents du spectacle. Les négociations annuelles sont en cours qui fixent, pour les mois à venir, le niveau des indemnisations versées aux « salariés » intermittents. Les tendances sont inquiétantes. Les employés, dans le monde du spectacle et de la création en France, « bénéficient d’indemnités mensuelles » quand ils travaillent suffisamment (507h/an), versées par …
Alénya. Le débat organisé par la CGT-spectacle et l’Apeis (précaires et sans emploi) autour de la réforme a sans aucun doute atteint son objectif : Informer et mobiliser Une soixantaine de participants dans les gradins, en face une tribune. Pour détailler les arcanes de la loi, pour déjouer les pièges et les quelques miroirs aux …
Réforme de l’assurance chômage ? C’est Non ! Lire la suite »
Luttes sociales. Les uns après les autres, les théâtres et lieux culturels français sont occupés. La revendication première est le retrait de la réforme de l’assurance-chômage. Depuis début mars, à l’initiative des intermittents du théâtre de l’Odéon à Paris, on assiste à une véritable épidémie de révolte en France. Plus de 27 théâtres sont occupés …
Epidémie de révolte dans les théâtres français Lire la suite »
La culture. Les atermoiements du gouvernement dans le traitement de la culture posent problème. Quand l’urgence sanitaire le dispute à l’urgence économique, quel espace reste-t-il pour la culture ? Des mois de confinement, déconfinement, couvre-feu, inquiétudes en tous genres nous laisseraient supposer que l’espace s’est réduit à un point tel que la culture est aux …
Alors que les artistes se demandent ce qu’ils vont devenir, un communiqué annonce que Roselyne Bachelot, et Élisabeth Borne, confient à Monsieur André Gauron, « une mission de diagnostic sur la situation des intermittents. » Sa mission est de travailler sur « les suites de l’année blanche en faveur des intermittents du spectacle et de l’audiovisuel. » En …
Covid-19. Avec ce deuxième confinement les compagnies de théâtre professionnelles du département sont en danger. Dans le TC n° 3856 l’accent avait été mis sur les inquiétudes et la grande précarité des intermittents du spectacle renforcées par ce deuxième confinement. Aujourd’hui, le regard se porte sur les compagnies professionnelles de théâtre. Depuis le mois de …
« Vous occuperez tout le terrain au profit de la seule vérité poétique constamment aux prises, elle, avec l’imposture et indéfiniment révolutionnaire, à vous. » Monsieur le Président, Aujourd’hui, je vous écris ces quelques mots de René Char qui semblent s’adresser à nous les artistes, les auteurs… et à tous ceux, toutes catégories confondues qui …
Courrier d’Isabelle Adjani à Monsieur le Président de la République Lire la suite »
Intermittents. Le Tc a recueilli le témoignage de Lucie Chillon, intermittente du spectacle dans les Pyrénées-Orientales. Concernant la situation des intermittents, suite à ce confinement et à la crise qui est là, elle est forcément instable et désastreuse en termes de perte d’emploi et de droits au chômage. Il faut d’abord comprendre comment fonctionne le …
Les traversées Walter Benjaman. 3ème édition des Chemin de traverse. Festival du livre de sciences humaines et sociales
Du vendredi 16 au dimanche 18 octobre – Salle du Foirail – Prades
Café philo de Mosset, Conférence « Ces animaux qui nous protègent »
Mercredi 21 octobre à 14h30 – . Salle polyvalente – Mosset
UPTC. Conférence de Serge Wolikow : Les Front populaires
Vendredi 23 octobre à 18h30 – Maison des communistes (salle Philippe Galano) – 44, avenue de Prades – Perpignan
Lucie Rico vient présenter son 3ème roman « Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer » (éditions Pol)
Mardi 27 octobre à 11h – . Médiathèque, 33 rue de L’Hospice – Prades
Assemblée générale de BENVI’MIG (Bienvenue aux migrant.es en Conflent)
Jeudi 29 octobre à 18h – Café citoyen L’Entonnoir, rue des marchands – Prades
Journée de mobilisation nationale interprofessionnelle
Jeudi 5 novembre








Mardi 20 octobre – de 19h à 22h
Jeudi 22 octobre · 15h
7€/réduit 5€

Vendredi 30 octobre – 20h30
De 28.8 à 32 €

Le propre des mouvements sociaux est leur caractère imprévisible, leur soudaineté et l’effet d’entrainement qu’ils mettent en branle. Les pouvoirs publics mettent souvent du temps à prendre conscience de l’ampleur du mouvement, à jouer la carte du déni, du « on fait tout notre possible ». Il serait plus que temps de tenter de restaurer le calme. Encore faudrait-il sortir de l’incapacité à apporter des réponses politiques à des situations qui le méritent.
In-su-ppor-ta-ble
Les mouvements lycéens ne dérogent pas à cette règle. Les personnels ont fait grève pour dénoncer une situation insupportable et le mépris profond du gouvernement face à une situation intenable. Le gouvernement est resté sourd. Les lycéens se sont reconnus dans des revendications qui font leur quotidien ; ils ont élargi le mouvement en lui donnant des formes moins policées.
C’est ainsi parti pour une agitation chronique où les forces de police, parce qu’il faut que l’ordre règne, bien sûr, répondent à la violence par plus de violence encore. En cherchant tous les boucs émissaires qui peuvent espérer brouiller toutes les pistes, en les inventant s’il le faut,.et en plaidant pour un rapide retour au calme.
Eh bien tout cela n’a pas marché : l’agitation est devenue chronique, les lycéens continuent, ils manifestent avec les personnels, les parents. Ils attendent tous des réponses précises, sur les moyens, sur les remplacements, sur les locaux à rénover… Et pas que…
Les engagements
Ils mesurent tous les jours ce qui les sépare d’un enseignement de qualité, d’effectifs supportables, de services adaptés, d’emplois du temps humains. Ils attendent un vrai dialogue et des perspectives ouvertes sur des suites d’études qui ne se résument pas à une succession d’impasses qui devraient protéger les chances de tous. Certes tout ne peut pas résulter des décisions immédiates. Mais il faut des engagements clairs, dans un véritable dialogue. Pas un dialogue de sourds, à la Macron, où toutes les promesses sont démonétisées.
Et surtout et immédiatement le signe que les temps peuvent changer : la fin du recours systématique à une police qui a certainement mieux à faire que taper sur les lycéens.
Jean-Marie Philibert

Soirée enchanteresse vendredi dernier à l’Archipel avec Les Saisons, chorégraphie du et par le Malandain Ballet de Biarritz. Musiques de Vivaldi et de son contemporain Giovanni Antonio Guido, les deux sur le thème des saisons. Décor somptueux de pétales noirs sur fond lumineux encadrant la scène et vingt-deux danseuses et danseurs dans une chorégraphie fluide, pleine d’énergie, d’humour, égrainant le passage du temps. Des costumes en noir et blanc égayés par moments d’une touche d’un luxe baroque ou des gants noirs prolongés d’une sorte d’aile. Dans un Grenat archi plein, un public de toutes générations subjugué.
N. G.
Les Rendez-Vous de Saint-Estève. 10ème édition de SEM le BLUES
Vendredi 2 et samedi 3 octobre Théâtre de L’Étang, 6 allée des Arts et des Lettres – Saint-Estève
Eco festival Vallespir Terres vivantes. Conférence Les dix commandements de Francis Hallé pour l’arbre
Vendredi 2 octobre à 20h – Salle Les Échoppes – Reynès
Eco festival Vallespir Terres vivantes. Théâtre « Coupez ! Hêtre ou ne pas hêtre, c’est la question… » de Philippe Sturbelle
Samedi 3 octobre à 20h – Cinéma Le Majestic – Le Boulou
Eco festival Vallespir Terres vivantes. Journée festive
Dimanche 4 octobre de 10h à 18h – Mas Nogarède – Céret
Hommage au Comité de défense de la révolution espagnole antifasciste, Comité d’aide à l’Espagne républicaine et au Comité de Front populaire franco-Espagnol
Jeudi 15 octobre à 11h – Ancien hôpital militaire, avenue Foch – Perpignan
Rencontre des associations mémorielles de Catalogne Sud et Nord
Jeudi 15 octobre à 14h – Maison de la Catalanité, place Joseph-Sébastien Pons – Perpignan
Ouverture de la Journée d’étude sur « Les Brigades internationales : 90 ans d’une mémoire partagée États des lieux et perspectives 1936-1996-2026
Jeudi 15 octobre à 16h30 – Mémorial du camp de Rivesaltes
Les traversées Walter Benjaman. 3ème édition des Chemin de traverse. Festival du livre de sciences humaines et sociales
Du vendredi 16 au dimanche 18 octobre – Salle du Foirail – Prades

Samedi 26 septembre, la première étape concoctée par l’association « Cultures de Paix » a célébré la Sardane et la paix. Les mots « Paix » et « Sardanes », on le sait, sont aujourd’hui intimement et universellement associés. Amitiés entre les individus et entre les peuples, fraternité et sororité, sublimées par l’artiste Picasso quand il a dessiné « La Sardane de la paix ». Un « Tifo », ce grand drapeau posé au sol au pied du Castillet, représentait l’ensemble des drapeaux des Nations aujourd’hui en guerre dans le monde. Dix-neuf !
Tout autour, les danseurs pacifistes et quelques passants étonnés et heureusement surpris, à l’écoute de l’excellente Cobla Millenaria, ont fait la ronde catalane.
M. M.

Au départ du Castillet, vers 16h, la chaîne humaine se formait pour clore cette édition 2026 de Cultures de Paix.

Une humeur par semaine, c’est peu et c’est beaucoup à la fois. Pas de temps morts, mais des hauts et des bas. Heureusement, les raisons de mécontentements sont légion, et les fauteurs de troubles semblent avoir des réserves d’invention pour ne jamais cesser de nous surprendre.
Le mauvais exemple
L’exemple vient du plus haut : le mécontenteur en chef. Il a tout gâché ou plutôt tout « réussi » Il ne gouverne plus rien depuis une dissolution qui a mal tourné. Il fait valser les premiers ministres. Mais ses paroles sont de peu de crédit, son pouvoir sur la marche des affaires est quasi nul et il n’a que la scène internationale pour jouer au petit président de quelque chose. Grandeur et servitude d’une fonction dont l’opinion publique sait maintenant qu’elle n’était pas faite pour lui. Son outrecuidance qu’il tentait de faire passer pour une intelligence hors du commun n’a cessé de lui jouer des tours, jusqu’à laisser le « roi » nu, et à faire de lui l’objet d’une humeur stérile qui n’en finira pas. Mais il va falloir lui trouver un successeur ou une successeuse.
Rien d’enthousiasmant
Nous avons déjà vu qu’ils/elles sont légion à vouloir s’asseoir sur son fauteuil. Et il s’en découvre chaque jour un peu plus. Les humeurs précédentes ont pu en épingler quelques-unes et uns. Les électeurs potentiels que nous sommes ont pu à l’occasion donner leur avis. Mais le panorama qu’ils/elles proposent n’a rien d’enthousiasmant. Et les humeurs sont toujours aussi sombres. Les parcours proposés sont sans surprise et il faudrait se lever très tôt pour retrouver un candidat mécontenteur qui parle de nos soucis, des difficultés du quotidien, d’une société qui se délite où rien n’est drôle.
Les jeux ne sont-ils pas déjà faits ?
Comme si nous n’avions rien à attendre d’autre que le retour d’un passé rance et raciste qu’incarnerait pour notre plus grand désespoir une politicienne qui s’y voit déjà, portée par une opinion publique sclérosée, qu’on a fabriquée consentante. Un produit frelaté et d’un usage dangereux.
La vraie vie
Et je me dis que l’humeur aurait son rôle à jouer, pour refuser un fatum inexorable, remettre de la vraie vie dans l’artifice des discours. Cette humeur, elle naîtrait dans l’apparition, le développement, l’expression de mouvements sociaux, critiques, émancipateurs avec des idées, des projets, des visages, des pratiques qui pourraient faire bouger les lignes et bien sûr aussi secouer les cocotiers. De la gaieté, de la joie aussi. Pas le phrasé acrimonieux d’un râleur fatigué. Mettre aussi un peu de OU dans l’humeur grise qui nous colle à la peau comme un monde, une société inégalitaire où il ne faudrait rien changer, ou si peu. De l’humour donc aussi ! Secouons les lignes d’un récit gris et triste et rendons-lui enfin une visage avec les couleurs de l’humanité. Il me semble qu’à la fête du même nom, ce petit air était dans les têtes. L’humeur peut-pourra-pourrait changer la vie. Enfin !
Jean-Marie Philibert