Vendange d’octobre – Une belle traversée musicale
Dérive est un spectacle où des musiques rap, pop et funk se succèdent dans une forme originale théâtralisée.
Dérive est un spectacle où des musiques rap, pop et funk se succèdent dans une forme originale théâtralisée.
C’est encore une cuvée exceptionnelle qu’ont concoctée les artisans du vingt-quatrième festival culturel qui se déroulera du 4 au 19 octobre.
Une nouvelle fois, Chantal et Daniel Mesini avec leur Îlot théâtre investissaient pour deux soirées le cadre grandiose du Belvédère du Rayon vert à Cerbère avec deux courtes pièces de Georges Courteline, » Les Boulingrin » et » Monsieur Badin « .
Alénya. Pour répondre aux besoins des activités municipales et des associations, une grande salle polyvalente a été ouverte aux Caves Ecoiffier. C’était, samedi matin 9 juillet, aux Caves Ecoiffier à Alénya, l’inauguration d’une nouvelle très belle salle qui porte le nom de la poétesse etchanteuse catalane Teresa Rebull. Accueillant les invités, responsables d’associations, représentants des …
Alenya. La saison culturelle continue avec un nouveau spectacle d’arts croisés. En co-production et en résidence avec l’Office Municipal de la Culture d’Alenya, la compagnie Paola Maureso présente le Samedi 2 avril à 20h30 salle Marcel Oms, sa nouvelle création : « Cuivre ». « Cuivre » est un dialogue d’arts croisés entre musique, danse et installation plastique. Le …
Alénya. Le débat organisé par la CGT-spectacle et l’Apeis (précaires et sans emploi) autour de la réforme a sans aucun doute atteint son objectif : Informer et mobiliser Une soixantaine de participants dans les gradins, en face une tribune. Pour détailler les arcanes de la loi, pour déjouer les pièges et les quelques miroirs aux …
Réforme de l’assurance chômage ? C’est Non ! Lire la suite »
Alénya. Un week-end riche en émotions autour d’un beau projet qui cultive la rencontre des cultures et des gens. Le vingtième anniversaire des jumelages d’Alénya avec Celrà (Catalogne Sud) et le Kénya a été l’occasion de rassembler les Alényanais.es et les partenaires de l’association pour une belle fête festive et culturelle. Après le discours attendu …
Vingt ans d’échanges et de coopération célébrés Lire la suite »
Déconfinement. Abrégée mais alléchante, la saison culturelle d’été d’Alénya. Depuis le 12 juin, les cimaises des Caves Ecoiffier accueillent la première d’une série d’expositions qui vont se succéder durant l’été. Ayant pour thème l’expression, l’association des Ateliers de l’Etang à Saint-Nazaire, créée par Gérard Coranti, présente des œuvres nombreuses, d’une très grande diversité à l’image d’artistes …
Alénya salle Marcel Oms. Juste avant le fermeture des portes, Maxime Taffanel, membre du collectif Colette, a joué l’histoire de Larie, un adolescent épris de natation. « Je la bois des yeux / Elle me touche / Je frissonne / …» Non, il ne s’agit pas d’une femme, mais de l’eau, où Maxime Taffanel a …
Insolite et tumultueux « Cent mètres papillon » de Maxime Taffanel Lire la suite »
Alénya. La Compagnie provisoire, qui a bénéficié d’une résidence, a présenté le 8 février son nouveau spectacle « Le roi Lear ». Le 8 février la Compagnie provisoire a joué à Alénya la Chronique véridique de la vie et de la mort du roi Lear et de ses trois filles, premier titre du Roi Lear auquel …

Cette année encore, les Cartables d’identité ont pu distribuer des fournitures scolaires à près de deux cents enfants de familles sans papiers grâce aux dons et à la générosité de simples citoyens ou structures comme les élèves du collège Saint-Exupéry. Ces fournitures, que ne peuvent acheter leurs parents sans aucune ressource financière, vont permettre à ces enfants de la maternelle au lycée de bien démarrer leur année comme tout un chacun. Les Cartables d’identité honorent ainsi l’injonction de la gratuité de l’école prônée par Jules Ferry.
A.-M. D.
Fête de l’Humanité
Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge
Rassemblement pour le tarif agent et l’augmentation des salaires à l’appel de CGT FNME66
Mardi 15 septembre à 10h30 – Devant la préfecture, quai Sadi-Carnot – Perpignan
Rassemblement à Toulouse pour soutenir les cheminots du Train Jaune
Jeudi 17 septembre à 10h – Départ en bus pour Toulouse (inscriptions auprès de l’UD CGT 66)
Conférence de Nicole Rey « 1940/1945 : résister par l’art et la littérature, de la Résistance choisie à la lutte enchaînée »
Samedi 19 septembre à 18h – Mémorial du camp de Rivesaltes
Assemblée Générale de « Osons le rail »
Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret
Lecture théâtralisée par Nicole Rey « La Douleur de Marguerite Duras »
Mercredi 23 septembre à 11h30 – Musée d’art moderne – Céret

Qui finance quoi dans les Pyrénées-Orientales ? L’argent public ne provient pas d’une seule caisse : communes, intercommunalités, Département, Région, État et Sécurité sociale se répartissent les compétences.
Les communes financent notamment les écoles maternelles et élémentaires, les équipements municipaux et la voirie communale. Le Département prend en charge les collèges, les routes départementales et surtout les solidarités : protection de l’enfance, personnes âgées, handicap et insertion. En 2026, il prévoit notamment 26,8 millions d’euros pour les collèges, 46,7 millions pour les routes et 76 % de ses dépenses aux solidarités.
La Région Occitanie intervient principalement pour les lycées, les transports régionaux, la formation professionnelle et le développement économique.
Les intercommunalités gèrent, selon leurs compétences, des services comme les déchets, l’eau, l’assainissement ou encore les transports.
De son côté, l’État finance notamment l’Éducation nationale, la justice, la police et la défense, tout en versant des dotations aux collectivités. En 2025, les communes des P.-O. ont ainsi perçu environ 115,5 millions d’euros de DGF.
À retenir : derrière chaque service public, plusieurs financeurs peuvent intervenir. Parler de « dépenses publiques » sans distinguer les différents budgets peut donc être trompeur.
La vraie question est alors :
lorsqu’on veut réduire les dépenses publiques, lesquelles veut-on réduire… et avec quelles conséquences pour les citoyens ?
EN UN COUP D'ŒIL
Commune : écoles, équipements municipaux, voirie communale.
L'Intercommunalité : selon les compétences : déchets, eau, assainissement, transports, développement économique…
Département : collèges, routes départementales, solidarités, protection de l'enfance, personnes âgées et handicap.
Région : lycées, TER, formation professionnelle, développement économique.
État : éducation nationale, justice, police, défense et grandes politiques nationales.
Sécurité sociale : une grande partie des dépenses de santé, retraites et prestations sociales.

Jean-François Leroy est mort. Cette disparition survient au moment même où débute à Perpignan le festival qu’il a créé. À coup sûr, cette 38e édition sera lourde de cette absence, mais il faut souhaiter qu’elle rivalise en qualité et intensité avec toutes celles qui l’ont précédée, c’est ce qu’aurait voulu Jean-François Leroy.
En 1989 Jean-François Leroy créait Visa. De ce pari qui pouvait paraître fou, il a fait une réussite exceptionnelle, une manifestation au rayonnement planétaire. Un nombre incalculable de photoreporters lui sont aujourd’hui redevables.
Le « boss » leur a permis de percer, de continuer. Quant au public, depuis 37 ans il se bouscule toujours aux soirées et aux expositions. Jean-François Leroy, c’était une forte personnalité, prodigue en coups de gueule, parfois irritant, mais qui tapait souvent juste, doté d’un sens inné de la photographie, dans laquelle il était tombé dès son plus jeune âge.
Souhaitons que son empreinte persiste et que Visa continue.
Fête de l’Humanité
Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge
Exposition d’art pour la paix « Fichez-nous la paix »
Du vendredi 18 au vendredi 25 septembre de 8h à 18h (samedi de 10h à 18h) – Hall Guy Mallé, Hôtel du département, Quai Sadi-Carnot – Perpignan
Assemblée Générale de « Osons le rail »
Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Face aux dérèglements climatiques, la question ne concerne pas que les écolos : tout citoyen vivant avec un minimum d’information est en mesure d’avoir un avis qui prend en compte que les données bougent, que les catastrophes ont plutôt tendance à proliférer, que les chaleurs estivales battent des records. Avec les incendies qui vont avec. Il serait peut-être temps de prendre les choses au sérieux, de ne pas laisser les politiques seuls à la manœuvre, de construire une approche internationale qui s’appuie sans faux-fuyants sur le fait que la Terre nous appartient à tous, qu’elle veut peut-être nous dire qu’il ne serait pas inutile de modifier nos habitudes, que les prophètes de malheur, aussi puissants soient-ils, qui alimentent le déni, soient mis à la raison et sortent d’optimismes inconsidérés qui les enferment dans une béatitude coupable.
S’en sortir comme il peut
Certes, les situations sont diverses : les catastrophes ne sont pas équitablement réparties, les richesses non plus. Les emmerdements en tous genres se multiplient. Souvent, ils laissent chacun s’en sortir comme il peut et tenter de préserver ce qui peut l’être. Le système atteindra vite ses limites. La multiplication des relations internationales fera de l’autre, celui qui rejette la voie commune, un chanceux qu’il faut préserver, la preuve que le pire n’est pas toujours avéré, et pourquoi pas un modèle à imiter.
En finir avec la sourde oreille
En attendant, on blablate, on gère les affaires courantes et on tente de camoufler ce qui pourrait nous effrayer. Comme si nous n’étions pas concernés par une note à payer, par des adaptations à envisager, par des responsabilités à prendre tant qu’il en est encore temps. Et ce n’est pas d’hier que datent les premières alertes que la culture traditionnelle n’a pas prises au sérieux. Le personnel politique a fait la sourde oreille et a laissé les écolos patentés s’occuper de façon très désordonnée d’une dérive dont il est loisible aujourd’hui de mesurer les effets. Et tous de sombrer dans une panade qui leur reste extérieure et dont les spécialistes disent avoir du mal à comprendre tous les tenants et aboutissants.
Ne serait-il pas temps de devenir responsables ? Tous !
Jean-Marie Philibert
Hommage à Jean Jaurès
Vendredi 31 juillet à 11h – Jardin Terrus, Boulevard des Pyrénées – Perpignan.
Distribution de tracts aux estivants
Samedi 1eraoût de 10h à 12h – Péages autoroutiers Perpignan Sud, Perpignan Nord, Le Boulou.
Hommage aux résistants tombés pour la libération des Pyrénées-Orientales et à la Résistance Catalane
Dimanche 2 août à 9h – Rassemblement devant la mairie de La Bastide ; à 9h30 – Dépôt de gerbes sur les tombes Guérilleros au cimetière de La Bastide ; à 11h – Cérémonie à la crypte du Souvenir, rassemblement devant la mairie – Valmanya.
Université d’été du PCF
Du vendredi 21 août (13h) au dimanche 23 août (13h) – Université de Toulouse Jean-Jaurès, 5 allée Antonio Machado – Toulouse.
Fête de l’Humanité
11-12-13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge.

Le 7 juillet, Macron avait proposé la candidature de Jean-Noël Buffet, sénateur LR réactionnaire, au poste de Défenseur des droits suscitant un tollé général d’une soixantaine d’associations humanitaires. Une pétition pour s’opposer à sa nomination avait recueilli plus de 150 000 signatures. Malgré ce, le 17 juillet, les parlementaires ont validé sa nomination par 43 voix contre 39, alors qu’ils pouvaient légalement s’y opposer. Vu les prises de position de Jean-Noël Buffet contre l’avortement, contre le mariage pour tous, pour le durcissement de la loi immigration, sûr que les droits des femmes, des LGBT+ et des migrants vont être défendus ! Une belle victoire pour l’extrême droite.