LE TRAVAILLEUR CATALAN

Emplois

L’A.P.C, l’arme « fatale » de régression sociale

Social. De nombreuses entreprises de l’hexagone utilisent aujourd’hui un nouveau dispositif du code du travail pour ajuster leur rentabilité. C’est l’A.P.C, Accord de Performance Collective. « L’A.P.C, c’est la véritable deuxième vague du COVID-19 », déclarait récemment un responsable syndical CGT. Ce dispositif trouve ses origines dans les cinq ordonnances Macron, prises entre septembre et décembre …

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Y a-t-il un plan social déguisé au CESR(*) 66 ?

Démissions en série, maladies, pressions pouvant aller jusqu’au harcèlement et licenciements violents on été constatés au cours de ces 24 derniers mois, touchant les sites de Lunel, Narbonne et Rivesaltes. Plus d’un employé sur trois impacté au CESR 66 ! Une aggravation très forte des pressions au cours de ces dernières semaines a mis à …

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Les petits trinquent aussi

Conflent-économie. La baisse de la fréquentation touristique menace les Hauts Cantons. C’est ce qui ressort des discussions à bâtons rompus qu’on peut avoir dans le Conflent et en particulier à Vernet-les-Bains. En ce mois de juillet, si les touristes reviennent ça ne suffira pas à faire revivre entièrement la station. Deux des principaux employeurs de Vernet-les-Bains, …

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Vagues de licenciements en vue

Crise. Des entreprises engraissent leurs actionnaires et profitent de la situation pour licencier sans scrupule alors qu’elles bénéficient d’aides de l’État ! D’ici la fin de l’année, ce sont plus de 900.000 emplois qui pourraient être supprimés dans plusieurs secteurs, un véritable tsunami social attend les Français. Dans l’aéronautique, des entreprises comme Air France et sa …

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Les jours heureux ?

L’heure du déconfinement a sonné. Mais si l’attestation pour sortir acheter son pain n’est plus nécessaire, l’horizon est loin d’être dégagé. Contrairement à ce que peuvent laisser penser quelques stupides attroupements, l’heure reste au respect strict des gestes barrières. Cette délivrance laisse un goût amer. Elle se fait sans tests suffisants, sans masques gratuits. Des …

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SUR LE VIF

Macron 1er

©Montage Photographique

Mais pour qui se prend-il ? L’avez-vu, au Liban, l’œil haineux, tonnant contre un journaliste français qui avait eu l’audace de faire son travail ? Il reprochait à Georges Malbrunot, un confrère du Figaro qui fut otage durant cinq mois de l’armée islamique en Irak, d’avoir rendues publiques les intentions de la France vis-à-vis des autorités libanaises. 

Donc si je comprends bien, pour lui, il n’est de bon journaliste qu’un journaliste courtisan, aux ordres du prince ; il n’est de bonne presse qu’une presse couchée, à sa botte.

Rien d’étonnant de la part de ce Napoléon au petit pied si on se souvient que, sous son règne, deux plaintes et une menace de plainte ont déjà visé des médias, et que des journalistes ont eu droit aux interrogatoires de la DGSI pour leur soutirer leurs sources d’information.

Ainsi va la liberté de la presse sous la présidence de Macron 1er !

Une militante en garde à vue ?

Les intimidations n’entament en rien la détermination des militants.

Est-ce l’ambiance générale qui a ainsi poussé les gradés de la gendarmerie d’Ille-sur-Têt à mettre en garde à vue une militante de l’environnement ? Peut-être. Elle a été libérée le soir même. Il lui était reproché un « décrochage du portrait de Macron » dans une mairie avoisinante. Ces actions, maintenant bien connues et qui se poursuivent, tentent d’alerter et de signifier symboliquement l’inaction persistante du président et de son gouvernement dans le domaine de l’environnement et du réchauffement climatique. Elles sont chaque fois l’occasion de rappeler l’urgence d’agir, pour ne pas oublier. L’ANV Cop 21 en est l’ initiatrice. NV signifie « non violente ». La garde à vue, en général, existe pour poursuivre une enquête quand cela est nécessaire, pour empêcher une fuite et pour couper toute communication avec d’autres personnes. Étions-nous vraiment, dans ce cas précis, placés face à de telles possibilités, à de tels risques ? Chacun jugera. 

Mayotte: l’État jette de l’huile sur le feu

La situation sociale catastrophique qui règne à Mayotte, alliée à la crise sanitaire qui a déstructuré l’économie de survie, a conduit à un regain de violences au mois d’août. Alors qu’un geste fort de l’État était attendu pour apaiser ces tensions, le préfet de Mayotte a fait une déclaration stigmatisant ouvertement les étrangers et faisant l’amalgame entre la délinquance et l’immigration. « Depuis le 16 mars, nous ne pouvons plus reconduire les étrangers en situation irrégulière ». « Ce n’est pas politiquement correct, mais je le dis et j’assume mes propos : il y a un lien direct entre l’arrêt de l’éloignement et la flambée de violences ».

Silence sur les droits de l’homme…

La tension entre la Grèce et la Turquie a légèrement baissé avec le retour du navire de recherche déployé par Ankara pour un gisement d’hydrocarbure dans la zone de souveraineté grecque. Mais les relations restent tendues entre l’État ottoman et Paris. Ainsi après la vente d’avions Rafale à la Grèce, le président turc Recep Erdogan s’en est pris au président français : « Monsieur Macron, vous n’avez pas fini d’avoir des ennuis avec moi. » Il est vrai que le chef de l’Etat s’est inquiété depuis plusieurs semaines de la volonté du président turc de faire la loi en Méditerranée. Mais l’on peut regretter que, contrairement à sa réaction face à la situation biélorusse, il n’ait pas eu un mot pour condamner les graves atteintes aux droits de l’homme qui ont lieu depuis des années dans la dictature turque.

Brexit encore et toujours !

©Foreign and Commonwealth Office

L‘accord de sortie de l’UE, signé le 31 janvier, était censé être définitif en décembre moyennant des aménagements sur la pêche et l’ Irlande. Or Boris Johnson veut revenir sur l’accord initial quitte à aboutir à un no deal qui aurait des conséquences économiques dramatiques. Au grand dam de certains lords outrés que le RU puisse ne pas respecter les règles internationales. S’agit-il d’un bluff ? Probablement. Bluff qui pourrait aboutir vu que seul un front uni de refus des 27 pourrait le faire reculer. Unité loin d’être assurée.

La gauche rassemblée. Une stratégie payante

©Semathie

Dans les Bouches-du-Rhône, faisant suite à la conquête de Marseille, la gauche s’est rassemblée pour les sénatoriales et vise trois sièges sur les 8 octroyées à ce département. En 2015, elle n’en avait obtenue qu’un seul avec Samia Ghali (PS). La liste sera conduite par Jérémy Bacchi (PCF), suivi de Marie-Arlette Carlotti (PS) et Guy Benarroche (EELV). Les organes nationaux des trois partis ont validé cette stratégie de rassemblement.

« Nous avons enfin trouvé un accord pour partir rassemblés », se félicite Jérémy Bacchi, tête de liste PCF. Le secrétaire départemental du PCF 13 salue « le courage et l’esprit de responsabilité » de ses colistiers qui ont accepté les seconde et troisième positions. « C’est un accord qui vient du terrain », ajoute Marie-Arlette Carlotti (PS). Guy Benarroche (EELV) insiste, quant à lui, sur « l’importance de bâtir une liste d’union ».

Cette exemple pourrait montrer la voix d’un large rassemblement des forces de progrès, partout dans le pays, pour les départementales et les régionales de mars prochain.

Le 10 octobre

©Tyseria

Le PCF appelle à des rassemblements devant les préfectures le 10 octobre pour demander au gouvernement des actes concrets dans le cadre du plan de relance pour sauver les services publics.

Une rentrée sociale particulière

©Ismaelelhajri

« Cette rentrée va être forte, agitée. La CGT appelle à une journée d’action le 17 septembre car la situation sociale n’est pas acceptable avec plus de 300 plans sociaux en cours… »

Ian Brossat porte parole du PCF