De quoi Trump est-il le nom ?
Il est des êtres si prolifiques et complexes qu’il est difficile de les caractériser, de percer leur originalité, leur personnalité.
Il est des êtres si prolifiques et complexes qu’il est difficile de les caractériser, de percer leur originalité, leur personnalité.
Ils y étaient tous, ou presque, l’extrême droite d’ici, de nos voisins espagnols, d’Italie, de Hollande, du Portugal et d’ailleurs, invités par Vox à Madrid le week-end dernier, pour chanter les louanges de Trump, ressouder les liens d’extrême droite qui les unissent en Europe et partir à la Reconquista, à la chasse aux migrants, à l’image des chrétiens de la péninsule ibérique qui avaient chassé les musulmans après le Moyen Âge. Notre « Marine » nationale y était bien sûr, comme « Patriote » émérite. C’est le nouveau nom qu’ils se donnent pour tenter de conquérir un pouvoir européen qui leur échappe encore un peu.
Ils sont « colère ». La politique de l’offre leur allait si bien. Avec la dissolution de l’Assemblée nationale, tout semble s’effondrer pour les patrons. Avant, la fiscalité était réduite, les aides aux entreprises florissaient, le droit du travail avait été assoupli, le pays était attractif. Une crise politique plus tard, tout «s’asboudrègue », comme on dit en franco-catalan. Et donc, il faut un réveil brutal pour tenter d’arracher quelques petites, ou moins petites, choses. Les grands patrons, ceux du CAC 40, sont en tête de gondole, ils grondent. Avec des arguments de poids : le pognon. …
Perpignan honoré par Trump : son maire, éminence du Rassemblement national, a été convié à assister à l’intronisation à Washington le lundi 20 janvier. Perpignanais et naises, ne soyez pas déçu(e)s, il ne vous représentait pas, il était aux States avec tout le gratin de l’extrême droite mondiale. Ce n’est que cette casquette qu’il portait, pas la baratina de notre pays. Mais le chapeau du Cow Boy Donald. Il avait été convié à fêter le retour dans les honneurs et les responsabilités de celui qui prétend sauver sa terre, rendre sa grandeur à un pays le sien (qui ne l’avait pas perdue) et fédérer une démarche de rejet des étrangers qui noieraient les pays développés d’un wokisme généralisé qui nous fait tant de mal. Tous les mensonges d’un populisme éculé !
L’organisation du monde du travail fait trop souvent la part belle aux rapports hiérarchiques, à la puissance du chef (de bureau, de service, d’atelier…), au patron grand ou petit et à ses responsabilités sans que l’on cherche véritablement à connaître son histoire, ses règles, ses garde-fous. Les invitations à y prendre toute notre part, nos devoirs, mais aussi nos droits, notre place, passent au second plan : le salaire y est essentiel, le temps qui lui est consacré est primordial, l’intérêt des tâches qu’il nous impose est central. Il y a des boulots valorisants, rémunérateurs. Ils constitueront notre vie…
La liberté d’expression, celle que des islamistes extrémistes ont refusée à Charlie, a été au cœur de l’initiative prise par votre hebdomadaire préféré au cinéma Castillet mercredi 8 janvier. Tous les média, presse écrite, parlée, télévisée étaient là pour y défendre une valeur fondamentale de notre démocratie face à un public convaincu.
Quand on a du mal avec le réel il est facile d’user de la métaphore et c’est ce que Lou Bayrou fait avec son « Himalaya budgétaire » qu’il se dit prêt à surmonter, assumer, vaincre et peut-être contourner avec toute la hargne d’un béarnais qui se voit au pouvoir, lui qui depuis des décennies tourne autour.
Ainsi tout a une fin, même la désignation en 2024 d’un énième Premier ministre. Des indiscrétions journalistiques nous apprennent que le Bayrou a dû ferrailler ferme pour arriver à ses fins : être enfin quelque chose et faute de faire président, son rêve de toujours, la consolation de faire premier ministre à un âge où, j’avais déjà eu l’occasion de le dire pour Barnier, il aurait peut-être été plus sage de se consacrer à une retraite paisible.
Ainsi donc le Pape a pris la sage décision de ne pas participer aux réjouissances qui ont marqué la fin des travaux de restauration de Notre-Dame de Paris. S’il avait été là, cela aurait fait, avec lui, infaillible par fonction en matière religieuse, pléthore d’infaillibles dans des domaines différents, mais un peu concurrents quand même….
Les Rendez-Vous de Saint-Estève. Rencontres littéraires : dans les pas de… Albert Camus
Mardi 5 mai à 18h30 – Théâtre de L’Étang, 6 allée des Arts et des Lettres – Saint-Estève
Vente de produits SCOP-TI/1336, thé et infusions, conventionnels ou bio ou en vrac
Mercredi 6 mai sur le marché d’Ille-sur-Têt
Rencontre à l’occasion de la publication de la programmation pluriannuelle de l’énergie et des 80 ans de la nationalisation de l’électricité et du gaz en France
Mercredi 6 mai de 18h30 à 20h30 – En visioconférence

C’est un lieu d’exposition accueillant et convivial, appartement galerie d’art, il est situé à Bages dans la joliment nommée impasse des Roses, le maître de céans se nomme Jeremiah Baudrie, artiste plasticien, graphiste.
Pour une semaine il présente une sélection d’œuvres de Joseph Maureso, plaisir de retrouver ces personnages typiques, ce bleu et cet ocre si caractéristiques… La surprise, c’est de les voir ça et là au milieu du salon ou dans l’escalier… Cela les fait voir autrement. Cette gueulerie d’art est une affaire à suivre.
N. G
Hommage à Francine Sabaté organisé par les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) et l’association Femmes solidaires
Vendredi 24 avril à 16h – Préfecture des Pyrénées-Orientales, quai Sadi-Carnot – Perpignan.
Journée nationale de la Déportation. Cérémonie commémorative en hommage à Rose Blanc
Dimanche 26 avril à 10h – Derrière l’ancienne gendarmerie – Elne.
Rifle départementale de l’Union Nationale Des Retraites et Personnes Âgées (Unrpa)
Dimanche 26 avril à 15h – Parc Ecoiffier – Alénya.
Manifestation du 1er Mai
Vendredi 1er mai à 10h30 – Place de Catalogne – Perpignan.
Pour les autres communes, voir page 6.
Vente de produits SCOP-TI/1336
Thé et infusions, conventionnels ou bio ou en vrac.
Mercredi 6 mai – Marché d’Ille-sur-Têt.

« Au début du 20 e siècle arrivaient en gare frontière de Cerbère (Pyrénées-Orientales) des trains remplis d’orange. L’écartement des voies entre la France et l’Espagne n’étant pas le même, il fallait transborder les marchandises dans les trains roulant vers la France. Ce travail harassant, mal payé était fait par des femmes qui se sont mises en grève en 1906 pour obtenir de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail. Ce fut la première grève féminine en France ».
Devant l’inflexibilité des employeurs, elles se sont couchées (plusieurs centaines) sur les rails pour exiger un salaire plus décent. C’est sans doute le premier mouvement féminin de l’histoire, qui durera, et pour l’époque ce n’est pas rien, plusieurs mois, du 26 Février 1906 à décembre 1906 avec la victoire au bout du compte !
À l’occasion des 120 ans de cette lutte emblématique, et juste après le 8 mars, l’UD 66 a organisé un rassemblement mémoriel et le 11 avril 2026 autour des luttes de femmes et de l’égalité salariale, avec la présence de représentantes de la CGT de la Protection maternelle et infantile (PMI) et des assistantes familiales, métiers fortement féminisés.
Débats, témoignages, récits se sont donc succédés. L’histoire était ainsi convoquée par le syndicat pour mieux comprendre aujourd’hui.
M. M.
UPTC. 1968-1978 La stratégie eurocommuniste du PCF, conférence de Laurent Lévy
Vendredi 17 avril à 18h30 – Maison des communistes (salle Philippe Galano), 44 avenue de Prades – Perpignan
Journée nationale de la Déportation. Cérémonie commémorative en hommage à Rose Blanc
Dimanche 26 avril à 10h – Derrière l’ancienne gendarmerie – Elne
Rifle départementale de l’Union Nationale Des Retraites Et Personnes Âgées (Unrpa)
Dimanche 26 avril à 15h – Parc Escoffier – Alénya

On a Saint-Jean Baptiste dans le logo de la ville, on a eu une procession pour faire venir la pluie, on vient d’avoir la semaine sainte. La procession de la Sanch, d’accord, respectons la tradition et le tourisme. Mais la municipalité RN de Perpignan ne s’en est pas tenue là et a invité en ligne, comme sur une plaquette largement diffusée, à une kyrielle de cérémonies religieuses, messes, offertoires, vêpres, lavements de pieds, bénédictions et j’en passe. On a rarement vu à Perpignan le religieux intervenir à ce niveau dans la sphère publique. Le catholicisme serait-il devenu religion municipale ? Ceci serait en totale contradiction avec les principes de laïcité qui fondent notre République où chacun est libre de pratiquer la religion de son choix ou pas de religion du tout. Ceci étant une affaire privée.
Mobilisation pour la défense du 1er mai. Rassemblement pour la remise des cartes pétition
Vendredi 10 avril à 12h30 – Devant la préfecture, quai Sadi-Carnot -Peerpignan
La Démocratie et ses dérives. Conférence animée par Julie Aguirre et Raymond San Geroteo
Vendredi 10 avril à 18h – Maison de l’Histoire, Espace Teresa Rebull, avenue Léon-Jean Gregory – Le Boulou
Hommage aux luttes des transbordeuses d’oranges
Samedi 11 avril à partir de 11h30 – Accueil devant la gare de Perpignan
Hommage à la Segunda República Conférences María Dolores Ruiz Berdún et de Thérèse Cau. Exposition : la Retirada vue par les peintres
Samedi 11 avril à 15h – Salle du 14 Juillet, 14 rue du 14 Juillet – Argelès-sur-Mer
Repas de soutien au RESF pour financer la cantine des enfants de familles sans-papiers
Dimanche 12 avril à partir de 11h – Parc Clairfont – Toulouges
Pourquoi résister à la diffusion de l’Intelligence artificielle générative (IAg) ?
Jeudi 16 avril à 17h30 – Amphi 4, campus du Moulin-à-Vent – Perpignan (inscription obligatoire)
UPTC. 1968-1978 La stratégie eurocommuniste du PCF, conférence de Laurent Lévy
Vendredi 17 avril à 18h30 – Maison des communistes (salle Philippe Galano), 44 avenue de Prades – Perpignan
Un printemps anti-colonial, « Oradour coloniaux français – Contre le roman national ». Conférence d’Olivier La Cour Grandmaison
Vendredi 3 avril à 19h – Maison des communistes (salle Philippe Galano), 44 avenue de Prades – Perpignan
Remue-méninges. Le communisme de décroissance
Mardi 7 avril à 18h – Maison des communistes (salle Philippe Galano) – 44, avenue de Prades – Perpignan
Hommage aux luttes des transbordeuses d’oranges
Samedi 11 avril à partir de 11h30 – Accueil devant la gare de Perpignan
Repas de soutien au RESF pour financer la cantine des enfants de familles sans-papiers Dimanche 12 avril à partir de 11h – Parc Clairfont – Toulouges