La victoire de la survie
En gagnant à Biarritz (23-25), l’USAP s’assure une victoire importante pour la suite de la saison.
En gagnant à Biarritz (23-25), l’USAP s’assure une victoire importante pour la suite de la saison.
Battue à Aimé-Giral par Castres (19-20) et à Paris (27-17), l’USAP occupe toujours la place de barragiste.
Rugby. En battant leurs dauphins vannetais (30-17), les Catalans réalisent une saison inédite. Premiers partout. Ce dernier match de la saison régulière aurait eu, en d’autres circonstances, un goût de phases finales, mais les deux équipes étaient qualifiées pour les demi-finales depuis belle lurette. Pour cette trentième et ultime journée (ouf!), Bretons et Catalans avaient …
Rugby. Malmenés en première période (9-20), les Catalans l’emportent (29-27) face à Biarritz. Le printemps est enfin là mais le stade Aimé-Giral reste très froid, amputé de tous ses fidèles empêchés de hurler le bonheur de pouvoir encourager leur club favori. Quelle tristesse ! Et ce ne sont pas les patotes en carton qui créent une …
Rugby à XV. Les Catalans se contentent d’un match nul heureux (27-27) dans le Cantal. L’USAP a-t-elle la chance de pouvoir choisir ses matchs ? Dans sa situation actuelle (14 points d’avance sur Biarritz avant le match USAP-Biarritz du jeudi 8 avril) à 5 journées des phases finales, il serait presque raisonnable de répondre par l’affirmative. …
Rugby à XV. En infériorité numérique toute la IIe mi-temps, les Catalans s’imposent à Grenoble (XX-XXVIII) Les chiffres romains sont sur la sellette et pourraient bientôt disparaître, profitons encore de leur dernier (?) soupir ! Dans le département nous connaissions le rugby à XV, le rugby à XIII qui fut un temps baptisé jeu à XIII. …
Rugby à XV. Face à une faible équipe carcassonnaise, l’USAP s’impose dans la douleur (17-9). Du positif à retenir de cette soirée triste et pluvieuse ? Tout d’abord un grand bravo à la société qui entretient la pelouse d’Aimé-Giral. Après un match sans grandes envolées, l’herbe reste verte comme… l’espérance. Autre point positif de la soirée …
Rugby à XV. Face à des Montalbanais très motivés, les Catalans s’inclinent (23-25). Raisons de la défaite Aller jouer dans la cuvette de Sapiac à Montauban n’a jamais été une partie de plaisir pour les troupes de l’USAP. Les Frères Jacques le savaient déjà, eux qui chantaient que l’équipe de Perpignan était battue évidemment quand …
Rugby. Vainqueurs à Mont-de-Marsan (7-30), les Catalans confortent leur place de leader. À Mont-de-Marsan, les joueurs sang et or ont fait honneur à Yves Ballaneda, décédé quelques jours plus tôt à Villelongue de la Salanque. Yves était le demi de mêlée de l’USAP lors de la finale perdue en 1977 contre l’AS Béziers. Joueur fin …
Rugby. Menant 6-12 à la pause, les Catalans s’effondrent en seconde période (23-18). Bonus défensif sauvé. Jouer deux matchs en quatre jours, face à des équipes du haut du tableau, n’est pas concevable en rugby. Organismes trop sollicités, récupération insuffisante (72 heures) physiquement et nerveusement. Et même si Colomiers a bénéficié de 24 heures supplémentaires …
Les traversées Walter Benjaman. 3ème édition des Chemin de traverse. Festival du livre de sciences humaines et sociales
Du vendredi 16 au dimanche 18 octobre – Salle du Foirail – Prades
Café philo de Mosset, Conférence « Ces animaux qui nous protègent »
Mercredi 21 octobre à 14h30 – . Salle polyvalente – Mosset
UPTC. Conférence de Serge Wolikow : Les Front populaires
Vendredi 23 octobre à 18h30 – Maison des communistes (salle Philippe Galano) – 44, avenue de Prades – Perpignan
Lucie Rico vient présenter son 3ème roman « Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer » (éditions Pol)
Mardi 27 octobre à 11h – . Médiathèque, 33 rue de L’Hospice – Prades
Assemblée générale de BENVI’MIG (Bienvenue aux migrant.es en Conflent)
Jeudi 29 octobre à 18h – Café citoyen L’Entonnoir, rue des marchands – Prades
Journée de mobilisation nationale interprofessionnelle
Jeudi 5 novembre








Mardi 20 octobre – de 19h à 22h
Jeudi 22 octobre · 15h
7€/réduit 5€

Vendredi 30 octobre – 20h30
De 28.8 à 32 €

Le propre des mouvements sociaux est leur caractère imprévisible, leur soudaineté et l’effet d’entrainement qu’ils mettent en branle. Les pouvoirs publics mettent souvent du temps à prendre conscience de l’ampleur du mouvement, à jouer la carte du déni, du « on fait tout notre possible ». Il serait plus que temps de tenter de restaurer le calme. Encore faudrait-il sortir de l’incapacité à apporter des réponses politiques à des situations qui le méritent.
In-su-ppor-ta-ble
Les mouvements lycéens ne dérogent pas à cette règle. Les personnels ont fait grève pour dénoncer une situation insupportable et le mépris profond du gouvernement face à une situation intenable. Le gouvernement est resté sourd. Les lycéens se sont reconnus dans des revendications qui font leur quotidien ; ils ont élargi le mouvement en lui donnant des formes moins policées.
C’est ainsi parti pour une agitation chronique où les forces de police, parce qu’il faut que l’ordre règne, bien sûr, répondent à la violence par plus de violence encore. En cherchant tous les boucs émissaires qui peuvent espérer brouiller toutes les pistes, en les inventant s’il le faut,.et en plaidant pour un rapide retour au calme.
Eh bien tout cela n’a pas marché : l’agitation est devenue chronique, les lycéens continuent, ils manifestent avec les personnels, les parents. Ils attendent tous des réponses précises, sur les moyens, sur les remplacements, sur les locaux à rénover… Et pas que…
Les engagements
Ils mesurent tous les jours ce qui les sépare d’un enseignement de qualité, d’effectifs supportables, de services adaptés, d’emplois du temps humains. Ils attendent un vrai dialogue et des perspectives ouvertes sur des suites d’études qui ne se résument pas à une succession d’impasses qui devraient protéger les chances de tous. Certes tout ne peut pas résulter des décisions immédiates. Mais il faut des engagements clairs, dans un véritable dialogue. Pas un dialogue de sourds, à la Macron, où toutes les promesses sont démonétisées.
Et surtout et immédiatement le signe que les temps peuvent changer : la fin du recours systématique à une police qui a certainement mieux à faire que taper sur les lycéens.
Jean-Marie Philibert

Soirée enchanteresse vendredi dernier à l’Archipel avec Les Saisons, chorégraphie du et par le Malandain Ballet de Biarritz. Musiques de Vivaldi et de son contemporain Giovanni Antonio Guido, les deux sur le thème des saisons. Décor somptueux de pétales noirs sur fond lumineux encadrant la scène et vingt-deux danseuses et danseurs dans une chorégraphie fluide, pleine d’énergie, d’humour, égrainant le passage du temps. Des costumes en noir et blanc égayés par moments d’une touche d’un luxe baroque ou des gants noirs prolongés d’une sorte d’aile. Dans un Grenat archi plein, un public de toutes générations subjugué.
N. G.
Les Rendez-Vous de Saint-Estève. 10ème édition de SEM le BLUES
Vendredi 2 et samedi 3 octobre Théâtre de L’Étang, 6 allée des Arts et des Lettres – Saint-Estève
Eco festival Vallespir Terres vivantes. Conférence Les dix commandements de Francis Hallé pour l’arbre
Vendredi 2 octobre à 20h – Salle Les Échoppes – Reynès
Eco festival Vallespir Terres vivantes. Théâtre « Coupez ! Hêtre ou ne pas hêtre, c’est la question… » de Philippe Sturbelle
Samedi 3 octobre à 20h – Cinéma Le Majestic – Le Boulou
Eco festival Vallespir Terres vivantes. Journée festive
Dimanche 4 octobre de 10h à 18h – Mas Nogarède – Céret
Hommage au Comité de défense de la révolution espagnole antifasciste, Comité d’aide à l’Espagne républicaine et au Comité de Front populaire franco-Espagnol
Jeudi 15 octobre à 11h – Ancien hôpital militaire, avenue Foch – Perpignan
Rencontre des associations mémorielles de Catalogne Sud et Nord
Jeudi 15 octobre à 14h – Maison de la Catalanité, place Joseph-Sébastien Pons – Perpignan
Ouverture de la Journée d’étude sur « Les Brigades internationales : 90 ans d’une mémoire partagée États des lieux et perspectives 1936-1996-2026
Jeudi 15 octobre à 16h30 – Mémorial du camp de Rivesaltes
Les traversées Walter Benjaman. 3ème édition des Chemin de traverse. Festival du livre de sciences humaines et sociales
Du vendredi 16 au dimanche 18 octobre – Salle du Foirail – Prades

Samedi 26 septembre, la première étape concoctée par l’association « Cultures de Paix » a célébré la Sardane et la paix. Les mots « Paix » et « Sardanes », on le sait, sont aujourd’hui intimement et universellement associés. Amitiés entre les individus et entre les peuples, fraternité et sororité, sublimées par l’artiste Picasso quand il a dessiné « La Sardane de la paix ». Un « Tifo », ce grand drapeau posé au sol au pied du Castillet, représentait l’ensemble des drapeaux des Nations aujourd’hui en guerre dans le monde. Dix-neuf !
Tout autour, les danseurs pacifistes et quelques passants étonnés et heureusement surpris, à l’écoute de l’excellente Cobla Millenaria, ont fait la ronde catalane.
M. M.

Au départ du Castillet, vers 16h, la chaîne humaine se formait pour clore cette édition 2026 de Cultures de Paix.

Une humeur par semaine, c’est peu et c’est beaucoup à la fois. Pas de temps morts, mais des hauts et des bas. Heureusement, les raisons de mécontentements sont légion, et les fauteurs de troubles semblent avoir des réserves d’invention pour ne jamais cesser de nous surprendre.
Le mauvais exemple
L’exemple vient du plus haut : le mécontenteur en chef. Il a tout gâché ou plutôt tout « réussi » Il ne gouverne plus rien depuis une dissolution qui a mal tourné. Il fait valser les premiers ministres. Mais ses paroles sont de peu de crédit, son pouvoir sur la marche des affaires est quasi nul et il n’a que la scène internationale pour jouer au petit président de quelque chose. Grandeur et servitude d’une fonction dont l’opinion publique sait maintenant qu’elle n’était pas faite pour lui. Son outrecuidance qu’il tentait de faire passer pour une intelligence hors du commun n’a cessé de lui jouer des tours, jusqu’à laisser le « roi » nu, et à faire de lui l’objet d’une humeur stérile qui n’en finira pas. Mais il va falloir lui trouver un successeur ou une successeuse.
Rien d’enthousiasmant
Nous avons déjà vu qu’ils/elles sont légion à vouloir s’asseoir sur son fauteuil. Et il s’en découvre chaque jour un peu plus. Les humeurs précédentes ont pu en épingler quelques-unes et uns. Les électeurs potentiels que nous sommes ont pu à l’occasion donner leur avis. Mais le panorama qu’ils/elles proposent n’a rien d’enthousiasmant. Et les humeurs sont toujours aussi sombres. Les parcours proposés sont sans surprise et il faudrait se lever très tôt pour retrouver un candidat mécontenteur qui parle de nos soucis, des difficultés du quotidien, d’une société qui se délite où rien n’est drôle.
Les jeux ne sont-ils pas déjà faits ?
Comme si nous n’avions rien à attendre d’autre que le retour d’un passé rance et raciste qu’incarnerait pour notre plus grand désespoir une politicienne qui s’y voit déjà, portée par une opinion publique sclérosée, qu’on a fabriquée consentante. Un produit frelaté et d’un usage dangereux.
La vraie vie
Et je me dis que l’humeur aurait son rôle à jouer, pour refuser un fatum inexorable, remettre de la vraie vie dans l’artifice des discours. Cette humeur, elle naîtrait dans l’apparition, le développement, l’expression de mouvements sociaux, critiques, émancipateurs avec des idées, des projets, des visages, des pratiques qui pourraient faire bouger les lignes et bien sûr aussi secouer les cocotiers. De la gaieté, de la joie aussi. Pas le phrasé acrimonieux d’un râleur fatigué. Mettre aussi un peu de OU dans l’humeur grise qui nous colle à la peau comme un monde, une société inégalitaire où il ne faudrait rien changer, ou si peu. De l’humour donc aussi ! Secouons les lignes d’un récit gris et triste et rendons-lui enfin une visage avec les couleurs de l’humanité. Il me semble qu’à la fête du même nom, ce petit air était dans les têtes. L’humeur peut-pourra-pourrait changer la vie. Enfin !
Jean-Marie Philibert