LE TRAVAILLEUR CATALAN

Agenda

Il y a 150 ans, le pari de la Commune ! Présentation du numéro spécial.

Jeudi 10 juin à 19 heures – au Clap-Ciné de Canet Présentation du numéro spécial du Travailleur Catalan« La Commune n’est pas morte ! » Images et projections surprises.Conférence-débat de Jérôme Quaretti,historien du XIXème siècle et de la Commune, doctorant à l’Université de Perpignan.Apéritif communard de la fraternité. Entrée libre. Geste solidaire à la libre volonté de chacune …

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Annonces – Événements – Rendez-vous – Mobilisation du 4 au 12 juin

Rendez-vous

Pourquoi s’engager syndicalement contre l’extrême droite ? Vendredi 4 juin de 9h à 17h – Salle des fête de la mairie d’Elne.Formation animée par VISA 66 (Vigilance et initiative syndicale antifasciste) Toutes aux frontières ! Samedi 5 juin à 15h – Le Perthus.Manifestation en solidarité avec l’appel de « Toutes aux frontières à Nice »Organisé par le …

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Annonces – Evénements – Rendez-vous du 29 mai au 5 juin 2021

Rendez-vous

Amiante. Stockage danger. El Fourat en question Samedi 29 mai à 10h30 – Saint Hippolyte (déchetterie en bordure de la voie rapide).Manifestation citoyenne. Manifestation pour les langues de France Samedi 29 mai à 15h – place de Catalogne – Perpignan.  Union syndicale des retraités 66. La santé ne doit pas être une marchandise Tous les …

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Annonces – Rendez-vous – Manifestations – Evénements

Pour la relance du Train des Primeurs, pour la défense des services publics, pour l’environnement et le climat Mardi 25 mai à 12h – Marché Saint-Charles de Perpignan.Rassemblement organisé par la CGT cheminot. Amiante. Stokage Danger. El Fourat en question Samedi 29 mai 10h30 – Saint Hippolyte en bordure de voie rapide. Déchetterie.Manifestation citoyenne. Pourquoi …

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A l’affiche : rendez-vous culturels des Pyrénées-Orientales du 28 mai à courant juin

Affiche-culture

Perpignan Elmediator. Concerts des 25,26, 27 février reportés au jeudi 27 et vendredi 28 mai à 12h30 et 19h et samedi 29 mai à 11h. Concert Little Big sessions, Brain Damage meets Big Youth.Tarif 10€. Séance de 10 spectateurs maximum (assis, masqués). Théâtre de l’Archipel. Le Grenat. Jeudi 3 et vendredi 4 juin à 19h. Danse Le jour se …

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Annonces – événement – rendez-vous

Rendez-vous

« Les vendredis de la colère » à l’appel du collectif d’occupation d’Alénya Vendredi 14 mai à 14h, place de la République à Perpignan. Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie Lundi 17 mai à 17h30, place de la République à Perpignan. Conférence pour le droit à une alimentation digne Mardi 18 mai de 9h …

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CINÉMA EN LIGNE

Institut Jean Vigo. Mercredi 31 mars à 18h30 cinéma en ligne du film Cuando se fueron los olivos. Suite à la projection en avant-première de son nouveau film Aqui y alli, journal d’une exilée, (près de 300 spectateurs, pour notre séance en ligne) Occitanie films a proposé à la réalisatrice la projection d’un autre de …

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Annonces – événements – rendez-vous – manifestation

Rendez-vous

« On veut danser encore ! » Pour soutenir et défendre le spectacle vivant, à l’initiative des Intermittents 66 et de Alternatiba 66.Vendredi 19 février, à 12h, place de la Victoire à Perpignan, danses avec le groupe HK et les Saltimbanques. Vendredi 19 février, à 15h, place de l’église à Prades. Lancement public de la pétition « Ambroise Croizat au …

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SUR LE VIF

Dix ans après l’attentat du 14 juillet 2016, Nice se recueille pour ne jamais oublier

Dix ans après l’attentat qui a endeuillé la Promenade des Anglais, Nice a rendu un hommage solennel aux 86 victimes de l’attaque terroriste du 14 juillet 2016. Une journée placée sous le signe du souvenir, de la dignité et de la résilience, en présence des familles des victimes, des rescapés, des autorités locales et nationales, ainsi que de nombreux Niçois.

Les commémorations ont débuté dès la matinée avec plusieurs temps de recueillement organisés sur la Promenade des Anglais, là même où, dix ans plus tôt, un camion lancé dans la foule venue assister au feu d’artifice de la Fête nationale avait semé la terreur. Au fil de la journée, des gerbes ont été déposées devant le mémorial, tandis qu’une minute de silence a rassemblé plusieurs centaines de personnes dans une profonde émotion.

Point d’orgue de cette journée, une cérémonie officielle s’est tenue en présence du président de la République, entouré d’élus, de représentants des institutions, des forces de sécurité et des services de secours. Dans son intervention, le chef de l’État a salué la mémoire des victimes, le courage des survivants et l’engagement de tous ceux qui étaient intervenus cette nuit-là pour porter secours aux blessés.

Les associations de victimes ont également pris la parole, rappelant que si le temps apaise parfois les blessures, il n’efface ni les absences ni les traumatismes. Elles ont insisté sur l’importance de préserver la mémoire de cette tragédie et de transmettre son histoire aux jeunes générations afin que de tels actes ne sombrent jamais dans l’oubli.

Tout au long de la journée, les habitants de Nice se sont succédé devant le mémorial pour déposer des fleurs, allumer des bougies ou simplement se recueillir en silence. Les visages étaient graves, les regards souvent tournés vers la mer, symbole d’une ville qui a dû apprendre à se reconstruire sans oublier.

L’attentat du 14 juillet 2016 demeure l’un des plus meurtriers perpétrés sur le sol français. Il avait coûté la vie à 86 personnes, dont 15 enfants, et fait plus de 450 blessés. Dix ans plus tard, la douleur reste vive pour de nombreuses familles, mais cette commémoration témoigne également de la solidarité et de la résilience dont Nice a fait preuve depuis cette nuit tragique.

À travers cette journée d’hommage, la cité azuréenne a rappelé que la mémoire constitue un rempart contre l’oubli. Dix ans après les événements, Nice continue d’honorer celles et ceux dont la vie a été brutalement interrompue, tout en affirmant sa volonté de défendre les valeurs de liberté, de fraternité et de paix qui avaient été attaquées ce soir du 14 juillet 2016.

Corinne Coquet

Attaché parlementaire et tickets de caisse…

Louis Aliot a été condamné à un an de prison avec sursis, une amende de 5 000 euros et une peine d’inéligibilité de deux ans avec sursis pour avoir détourné des fonds européens de leur destination initiale, à savoir payer un attaché parlementaire… qui n’a jamais été attaché parlementaire du député Aliot ! Et bien entendu, le maire de Perpignan pousse des cris d’orfraie et crie à l’injustice… car il ne s’est pas enrichi personnellement. Étrange façon de nier le vol de l’argent des contribuables européens…

Car, selon cette conception « aliotesque », si demain, je barbote deux litres d’eau au supermarché du coin, non pour moi mais pour donner, par ces temps de canicule, à boire au SDF du coin de ma rue, il n’y aurait pas plus de raison de me condamner ! Et puis, on a un peu de mal à imaginer l’édile perpignanais comme un chevalier blanc quand on sait que, depuis des années, il refuse de se soumettre à la demande de communication de ses notes de frais (déplacements, restauration et représentation) réalisées dans le cadre de son mandat de maire durant les années 2020 à 2024. Il a même fallu un jugement du Tribunal administratif de Montpellier pour lui rappeler qu’il est normal de contrôler l’utilisation de l’argent des contribuables … perpignanais comme européens. Mais visiblement Louis Aliot a du mal à retrouver factures et tickets de caisse… 

R. G.

Marine Le Pen condamnée mais candidate forcenée

Piétinant l’exigence morale qu’elle prônait jadis, la responsable d’extrême droite a décidé de forcer le passage jusqu’à l’élection présidentielle.

La justice, les électeurs et la probité, tous méprisés d’un seul mouvement. En déclarant sa candidature quelques heures après sa condamnation pour détournement de fonds publics par la Cour d’appel de Paris, et malgré plusieurs doutes juridiques, Marine Le Pen a choisi mardi dernier de passer en force. Jordan Bardella, président du RN, contraint de renoncer à la course à l’Élysée, n’avait jusqu’ici émis aucune parole publique depuis le passage de son mentor devant le 20 Heures de TF1, laissant présager une déception, voire des tensions à venir. Face aux caméras, il n’a guère été plus prolixe, se contentant de déclarer être « extrêmement heureux que nous puissions entrer en campagne avec Marine ».

« J’ai une éthique, une morale, et je m’y tiens »

Qu’importe si deux tribunaux l’ont reconnue coupable de « faits graves » en tant qu’« instigatrice » d’un « système » ayant permis de détourner 2,8 millions d’euros d’argent public pour développer son parti, selon les mots de la présidente de la Cour d’appel. Pour le député RN Jean-Philippe Tanguy, cela ne compte pas : « Marine Le Pen est la mieux placée pour savoir si elle est innocente ou coupable. » Elle et ses complices, reconnus coupables des mêmes faits, dont Louis Alliot maire de Perpignan. Qu’aurait pensé la Marine Le Pen de 2013 qui réclamait « l’inéligibilité à vie pour tous ceux qui ont été condamnés pour des faits commis à l’occasion de leur mandat », tout en clamant « j’ai une éthique, une morale, et je m’y tiens » ?

Le pari d’un lent calendrier judiciaire

En se pourvoyant en cassation, afin de suspendre sa peine d’un an de prison ferme et éviter de faire campagne avec un bracelet électronique, Marine Le Pen a également menti à ses électeurs, à qui elle assurait dans le magazine d’extrême droite Causeur, en novembre dernier, qu’elle ne soumettrait pas sa candidature à un pourvoi… Pour le RN , la Cour de cassation ne doit pas se prononcer avant l’élection présidentielle. La défense de la prévenue était pourtant bien heureuse de bénéficier d’un traitement de faveur lorsque, au printemps 2025, la Cour d’appel de Paris a annoncé qu’elle ferait en sorte de rendre sa décision « à l’été 2026 ». Un régime de faveur qui a permis à la prévenue d’être à nouveau éligible, grâce à la clémence de la Cour d’appel, mettant en avant le principe de « liberté de candidature » pour réduire la peine d’inéligibilité à quinze mois ferme (ainsi que trente avec sursis).

Marine Le Pen sera candidate jusqu’au bout

Un retour de l’exécution provisoire est jugé « improbable » par Jean-Philippe Tanguy, un des plus fidèles lieutenants de la « patronne » Car, depuis la décision de la Cour d’appel, le camp Le Pen a fait le plein de confiance, persuadé que, désormais, aucune juridiction n’osera priver les électeurs d’une candidate, qui plus est peu de temps avant l’élection. Après avoir sali, insulté, méprisé la justice et les magistrats depuis dix ans, Marine Le Pen compte désormais sur leur sollicitude.

Roger Rio

Les syndicats à vélo – Ils s’invitent sur le Tour, le vrai, à Carcassonne 


 
 Mardi, en présence de Sophie Binet et d’un très important « peloton » de la CGT, les militants sont venus dire au nouveau maire « plénipotentiaire » RN de la ville, leurs sentiments protestataires. Ils ont donc pris un départ « fictif », à vélo, bien avant que les coureurs professionnels en fassent de même sur la même ligne.  Ils ont aussi pris la parole, dénonçant les atteintes nombreuses aux libertés dans les entreprises, les entraves anti-syndicales qui se multiplient et, évidemment, ont conspué la décision inique du maire de virer les syndicats non soumis de l’ancestrale bourse du travail. 

Annonces – Rendez-vous – Événements du 03 au 09/07/2026

PROGRAMME FETE 2026

Vendredi 3 juillet

  • 19h : Inauguration de la fête, geste inaugural à l‘entrée et mot d’accueil du directeur de la fête sur la Grande scène,

en présence d’Alexandre Basquin, sénateur communiste du Nord et des représentants syndicaux des personnels du groupe ELSAN.

  • 20h Grande Scène, en duplex avec la Palestine, lancement de la campagne « Un million d’oliviers pour la Paix », en

présence de Ayman Shakaa, directeur général des relations internationales de l’OLP, Efraim Davidi, membre du bureau politique du Parti communiste israëlien, Issa Elshatleh, vice-président de l’association palestinienne des agronomes arabes (AAA).

  • Début des spectacles.

Samedi 4 juillet

  • 12h, à l’Agora, à l’invitation de Jean-Andre Magdalou, maire d’Alénya et président de la Coopérative 66 des élus communistes et républicains, rencontre amicale avec des élus locaux et présentation de la semaine de la Paix 2026 par l’association « Cultures de Paix ».
  • 16h30 : stand du Vallespir, débat sur l’accès à la Santé
  • 16h30 : stand des Amis du TC, initiative mémorielle pour, les 90 ans de la guerre d’Espagne avec exposition, film, puis déambulation sur la fête et présentation d’un ouvrage sur le thème par Georges Sentis, à la librairie de la fête.
  • 17h à l’Agora, débat « école publique, école privée » organisé par la CGT et la FSU, en présence de Charlotte Vanbesien, secrétaire nationale de la FERC CGT et Benoit Teste, ancien secrétaire national de la FSU.
  • 17h30
  • 18h à l’Agora, débat sur « le Numérique : Stop à l’exploitation »avec Alexandre Basquin, animé par René Granmont

Durant les deux jours, présentation d’ouvrages et signatures à la librairie de la fête et exposition « les 90 ans du Travailleur Catalan », au stand des Amis du TC.

Louis Aliot appelé à plus de transparence


Le tribunal administratif de Montpellier ordonne à Louis Aliot de communiquer au plus vite ses notes de frais en tant que maire de Perpignan entre 2020 et 2024. L’association Transparence citoyenne avait exigé des maires de plus de 10 000 habitants de communiquer les notes de frais réalisées dans le cadre du mandat de maire.

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