Plan de paix ? Netanyahou poursuit le génocide !
Le plan de Trump, fixé sans consulter le peuple palestinien, fait la part belle à Israël. Mais Netanyahou fait tout pour le saborder…
Le plan de Trump, fixé sans consulter le peuple palestinien, fait la part belle à Israël. Mais Netanyahou fait tout pour le saborder…

Qui finance quoi dans les Pyrénées-Orientales ? L’argent public ne provient pas d’une seule caisse : communes, intercommunalités, Département, Région, État et Sécurité sociale se répartissent les compétences.
Les communes financent notamment les écoles maternelles et élémentaires, les équipements municipaux et la voirie communale. Le Département prend en charge les collèges, les routes départementales et surtout les solidarités : protection de l’enfance, personnes âgées, handicap et insertion. En 2026, il prévoit notamment 26,8 millions d’euros pour les collèges, 46,7 millions pour les routes et 76 % de ses dépenses aux solidarités.
La Région Occitanie intervient principalement pour les lycées, les transports régionaux, la formation professionnelle et le développement économique.
Les intercommunalités gèrent, selon leurs compétences, des services comme les déchets, l’eau, l’assainissement ou encore les transports.
De son côté, l’État finance notamment l’Éducation nationale, la justice, la police et la défense, tout en versant des dotations aux collectivités. En 2025, les communes des P.-O. ont ainsi perçu environ 115,5 millions d’euros de DGF.
À retenir : derrière chaque service public, plusieurs financeurs peuvent intervenir. Parler de « dépenses publiques » sans distinguer les différents budgets peut donc être trompeur.
La vraie question est alors :
lorsqu’on veut réduire les dépenses publiques, lesquelles veut-on réduire… et avec quelles conséquences pour les citoyens ?
EN UN COUP D'ŒIL
Commune : écoles, équipements municipaux, voirie communale.
L'Intercommunalité : selon les compétences : déchets, eau, assainissement, transports, développement économique…
Département : collèges, routes départementales, solidarités, protection de l'enfance, personnes âgées et handicap.
Région : lycées, TER, formation professionnelle, développement économique.
État : éducation nationale, justice, police, défense et grandes politiques nationales.
Sécurité sociale : une grande partie des dépenses de santé, retraites et prestations sociales.

Jean-François Leroy est mort. Cette disparition survient au moment même où débute à Perpignan le festival qu’il a créé. À coup sûr, cette 38e édition sera lourde de cette absence, mais il faut souhaiter qu’elle rivalise en qualité et intensité avec toutes celles qui l’ont précédée, c’est ce qu’aurait voulu Jean-François Leroy.
En 1989 Jean-François Leroy créait Visa. De ce pari qui pouvait paraître fou, il a fait une réussite exceptionnelle, une manifestation au rayonnement planétaire. Un nombre incalculable de photoreporters lui sont aujourd’hui redevables.
Le « boss » leur a permis de percer, de continuer. Quant au public, depuis 37 ans il se bouscule toujours aux soirées et aux expositions. Jean-François Leroy, c’était une forte personnalité, prodigue en coups de gueule, parfois irritant, mais qui tapait souvent juste, doté d’un sens inné de la photographie, dans laquelle il était tombé dès son plus jeune âge.
Souhaitons que son empreinte persiste et que Visa continue.

Et il faudrait en outre que l’électeur reste calme et serein devant une situation où s’organisent tous les pires possibles, à grands renforts de sourires aguicheurs, de promesses intenables, avec un avenir plombé.
Avons-nous perdu la mémoire ?
Le pétainisme n’a-t-il pas existé ? Nos parents, nos grands parents n’ont-ils pas subi des moments d’une défaite majeure face à une idéologie d’extrême droite qui aurait pu briser nos consciences.
Il a fallu les souffrances de la guerre, des esprits qui ne plient pas, une coalition mondiale pour arrêter un massacre qui avait « bien » commencé. Il a fallu reconstruire la démocratie pour réapprendre la vie, il a fallu reconstruire la liberté, rebâtir la démocratie, la nourrir de réformes sociales pour faire renaître l’espoir.
Des errements coupables
Les errements d’une politique réactionnaire, son incapacité à répondre à des besoins sociaux flagrants, la survivance de valeurs d’extrême droite régulièrement entretenues pour. remettre en selle tous ceux que défrisent les principes de la démocratie, son universalisme, sa justice, son égalité, sa fraternité, nous mettent dans une situation où l’extrême droite préparerait son retour au pouvoir comme une perspective plausible et attendue, avec ce qu’on peut dire et ce que pour le moment, il vaut mieux taire.
Les événements politiques de ces derniers jours reviennent sur la possibilité du Rassemblement national de remporter les prochaines présidentielles, sur les grandes manœuvres en cours, sur un patronat qui joue un jeu dangereux, sur une droite « classique » qui semble se laisser séduire par des fantasmes xénophobes, sur ceux qui veulent tellement la place qu’ils ne voient pas les menaces des dérives fascisantes, sur un Macron-sortant-hors sol qui a l’air de s’en tamponner le coquillard. Quant à la gauche … elle nous rejoue sans scrupule un épisode de « la foire d’empoigne ».
Le désordre
Relisez sa définition : une situation de désordre où chacun lutte âprement et sans règles pour obtenir un avantage ou un bien. Nous y sommes en plein.
C’est sur l’urgence à prendre la mesure des choses que Sophie Binet secrétaire fédérale de la cgt revient, dans un entretien, (Le Monde du 30 août), pour sortir le pays d’une torpeur coupable et clairement situer les responsabilités : « une partie du patronat est en train de faire la courte échelle à l’extrême droite en la normalisant alors que l‘enjeu est de tout faire pour empêcher sn arrivée au pouvoir. »
Jean-Marie Philibert
Fête de l’Humanité
Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge
Exposition d’art pour la paix « Fichez-nous la paix »
Du vendredi 18 au vendredi 25 septembre de 8h à 18h (samedi de 10h à 18h) – Hall Guy Mallé, Hôtel du département, Quai Sadi-Carnot – Perpignan
Assemblée Générale de « Osons le rail »
Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Face aux dérèglements climatiques, la question ne concerne pas que les écolos : tout citoyen vivant avec un minimum d’information est en mesure d’avoir un avis qui prend en compte que les données bougent, que les catastrophes ont plutôt tendance à proliférer, que les chaleurs estivales battent des records. Avec les incendies qui vont avec. Il serait peut-être temps de prendre les choses au sérieux, de ne pas laisser les politiques seuls à la manœuvre, de construire une approche internationale qui s’appuie sans faux-fuyants sur le fait que la Terre nous appartient à tous, qu’elle veut peut-être nous dire qu’il ne serait pas inutile de modifier nos habitudes, que les prophètes de malheur, aussi puissants soient-ils, qui alimentent le déni, soient mis à la raison et sortent d’optimismes inconsidérés qui les enferment dans une béatitude coupable.
S’en sortir comme il peut
Certes, les situations sont diverses : les catastrophes ne sont pas équitablement réparties, les richesses non plus. Les emmerdements en tous genres se multiplient. Souvent, ils laissent chacun s’en sortir comme il peut et tenter de préserver ce qui peut l’être. Le système atteindra vite ses limites. La multiplication des relations internationales fera de l’autre, celui qui rejette la voie commune, un chanceux qu’il faut préserver, la preuve que le pire n’est pas toujours avéré, et pourquoi pas un modèle à imiter.
En finir avec la sourde oreille
En attendant, on blablate, on gère les affaires courantes et on tente de camoufler ce qui pourrait nous effrayer. Comme si nous n’étions pas concernés par une note à payer, par des adaptations à envisager, par des responsabilités à prendre tant qu’il en est encore temps. Et ce n’est pas d’hier que datent les premières alertes que la culture traditionnelle n’a pas prises au sérieux. Le personnel politique a fait la sourde oreille et a laissé les écolos patentés s’occuper de façon très désordonnée d’une dérive dont il est loisible aujourd’hui de mesurer les effets. Et tous de sombrer dans une panade qui leur reste extérieure et dont les spécialistes disent avoir du mal à comprendre tous les tenants et aboutissants.
Ne serait-il pas temps de devenir responsables ? Tous !
Jean-Marie Philibert
Hommage à Jean Jaurès
Vendredi 31 juillet à 11h – Jardin Terrus, Boulevard des Pyrénées – Perpignan.
Distribution de tracts aux estivants
Samedi 1eraoût de 10h à 12h – Péages autoroutiers Perpignan Sud, Perpignan Nord, Le Boulou.
Hommage aux résistants tombés pour la libération des Pyrénées-Orientales et à la Résistance Catalane
Dimanche 2 août à 9h – Rassemblement devant la mairie de La Bastide ; à 9h30 – Dépôt de gerbes sur les tombes Guérilleros au cimetière de La Bastide ; à 11h – Cérémonie à la crypte du Souvenir, rassemblement devant la mairie – Valmanya.
Université d’été du PCF
Du vendredi 21 août (13h) au dimanche 23 août (13h) – Université de Toulouse Jean-Jaurès, 5 allée Antonio Machado – Toulouse.
Fête de l’Humanité
11-12-13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge.

Le 7 juillet, Macron avait proposé la candidature de Jean-Noël Buffet, sénateur LR réactionnaire, au poste de Défenseur des droits suscitant un tollé général d’une soixantaine d’associations humanitaires. Une pétition pour s’opposer à sa nomination avait recueilli plus de 150 000 signatures. Malgré ce, le 17 juillet, les parlementaires ont validé sa nomination par 43 voix contre 39, alors qu’ils pouvaient légalement s’y opposer. Vu les prises de position de Jean-Noël Buffet contre l’avortement, contre le mariage pour tous, pour le durcissement de la loi immigration, sûr que les droits des femmes, des LGBT+ et des migrants vont être défendus ! Une belle victoire pour l’extrême droite.

L’humeur vous laisse libre de vous laisser embarquer par votre subjectivité et de laisser vagabonder votre esprit sur les éventualités qui peuvent s’offrir à vous : nous entrons dans une période pré-électorale. Les esprits s’échauffent. Les vocations s’exacerbent. La décision de la justice de mettre de la souplesse dans les décisions prises à propos du RN a ranimé la flamme de Marine Le Pen et a renvoyé Bardella dans une attente où il est possible de lire de la déception.
Que pourrait-on dire ?
La messe serait dite
À en croire les sondeurs, la messe serait dite et il faudra faire avec un RN qui nous projettera dans des temps reculés que nous estimions dépassés. Ave, en prime, la profonde remise en cause des fondements de nos valeurs républicaines. « Travail, famille, patrie », le retour !
Dans un nivellement d’autant plus insidieux qu’il avance cacher et qu’il pourrait nous laisser sans voix, sans espoir, dans un maelström européen qui part dans tous les sens. L’impensable : le plus impensable dans cette affaire réside dans la pléthore de candidats potentiels qui ne veulent pas voir, envisager les risques encourus et qui semblent prêts à affronter la bête immonde en tant que candidate comme les autres, BCBG, dédiabolisée, digne de concourir après son père, après ses tentatives infructueuses, avec de grands soutiens populaires et d’énormes appuis financiers … à une compétition où se joue une partie de notre histoire.
Les endormis
Ils sont tranquilles, à droite, au centre, à gauche, comme si la montagne allait accoucher d’une souris qui serait dans le droit fil d’une élection présidentielle comme une autre, qui ferait ce que toutes les souris ont fait : un changement de personnels, quelques nouvelles têtes et on repart comme avant. On gère le capital avec une souris d’extrême droite. Il n’y a pas de quoi s’énerver. Ces gens-là sont de bonne compagnie. D’où les prétentions multiples et variées de tenter une chance, fût-elle quelque peu compromise.
Pas le moindre catastrophisme à l’évocation d’un monde qui pourrait changer. La sérénité partagée que les sursauts populaires ne changeront rien et qu’il sera toujours temps de s’adapter, de collaborer, de s’arranger avec les puissants du jour qui bien sûr seront dignes de notre allégeance.
Mémoire et valeurs
Je ne partage rien de ce foutage de gueule quasi généralisé. Avec tous ceux qui gardent leur mémoire, avec ceux qui ont toujours tout fait pour préserver leurs valeurs, leurs ambitions d’un monde de paix, de justice, bâti sur la solidarité et le partage des richesses. Les incantations sont à laisser aux vestiaires, elles n’abuseront que ceux qu’un sursaut démocratique pourrait momentanément réveiller d’un sommeil profond. Il importe de se lever. Il importe de bousculer un laisser-aller coupable du pire pour réveiller ces consciences dont nous savons très pertinemment qu’elles sont porteuses d’avenir.
Jean-Marie Philibert