LE TRAVAILLEUR CATALAN

Humour

S….   C…..

Les féministes ne seraient donc que de S…. C.. Parce qu’elles seraient intervenues pour interrompre aux Folies Bergères un spectacle de l’humoriste Ary Abittan : il était accusé de viol en la fin 2021 par une jeune femme qu’il fréquentait depuis quelques semaines. Trois ans d’enquêtes ont abouti à un non-lieu. Le non-lieu a été confirmé en appel. Mais des féministes ne démordent pas : ses retours sur scène donnent lieu à des manifestations. Là les choses ont tourné au vinaigre, parce que notre première dame, Brigitte Macron, qui assistait au spectacle a fait part à son issue de sa désapprobation, en des termes si peu choisis qu’ils ont fait le buzz. Ils ont fait le tour des médias et loin d’ostraciser les perturbatrices, ils vont donner à des femmes, des féministes l’occasion de rappeler que le combat ne doit pas cesser pour l’égalité véritable, pour une justice plus soucieuse des faits, pour ne rien laisser passer dans le flou artistique ou graveleux. Même si la justice peut ici ou là faire preuve d’atermoiements.

Mon Général ! Ta g….. !

De quoi, je me mêle ? Il ne t’a pas suffi de remplir les cimetières de jeunes gens envoyés à la guerre pour ne pas en revenir pour en remettre une couche alors qu’on ne te demande rien, si ce n’est faire ton boulot de responsable militaire, former tes soldats, intervenir dans les conflits (quand on te le demande), imposer des règles, une discipline, porter un uniforme, défiler sur les Champs Élysées, et faire la guerre, quand les élus de la République le décident.

Les retraites encore et toujours

J’appartiens à une génération que les pouvoirs publics ont dans le collimateur, que les financiers estiment taillable et corvéable sans retenue, que les droites ont décidé de taxer pour réduire un déficit dont elle n’est pas responsable, que les campagnes médiatiques présentent comme privilégiée, avec laquelle depuis des décennies il a été décidé de régler un compte que l’on souhaiterait définitif. 

De l’unité…  si us plau !

Les élections municipales avancent à grands pas, mais le contexte peut être aussi porteur de surprises, une motion de censure est toujours possible, une dissolution de la Chambre des députés peut en résulter, les décisions de Macron restent inconnues. Tout peut se télescoper dans un contexte compliqué où le(s) gouvernement(s) ne gouvernent plus grand-chose, où les finances publiques restent dans le rouge, où les difficultés sociales s’enkystent, où la balle peut être renvoyée à un électorat qui devra jouer son rôle, essentiel dans une démocratie.

L’Etat de droit

Nous marchons sur la tête, nous avons perdu le nord, le sud et le reste. 

La justice

Notre pays est une république avec une constitution, des responsables élus dans des conditions clairement définies, des lois à respecter, fruits de son histoire et une institution riche, complexe, elle s’appelle la justice, elle est garante de la bonne marche du système.

Des moments « épatants »

L’actualité est d’une richesse prodigieuse et les sujets abondent pour lui dire son fait, pour l’interroger. Nous vivons une époque formidable !

Elle n’est pas que politique, même si l’avalanche de Premiers ministres est là pour nous surprendre. C’est vrai qu’avec Macron, on se bouscule au portillon et qu’ils ont souvent une durée de vie réduite. Ce qui conduit à penser que l’on ne sait plus si la cinquième République ne s’est pas déguisée en quatrième, si les temps ne reculent pas et si les ministres ont le temps d’aménager dans leurs appartements. Cela tourne si vite qu’on se demande s’ils ou elles ont le temps d’étudier un dossier, de prendre une décision, ou même de se faire un début d’opinion. Cela a-t-il une importance d’ailleurs, l’opinion de Macron est faite et c’est la seule qui compte. Ils jouent les utilités, on ne les connaît pas. On attend le, ou la suivante. Il serait illusoire de vouloir commenter une déferlante extraordinaire (qui ne change rien à un pouvoir dans la panade).

C’est fou … en sortir…

Le pouvoir rend fou, au point que quand on ne l’a plus, on croit qu’on l’a encore, et on fait comme si la comédie, ou la tragédie, pouvait durer sans fin. Il suffit d’une bonne marionnette avec quelques bonnes ficelles pour donner l’illusion que le théâtre du pouvoir ne s’arrêtera pas là et que votre extrême supériorité (oui, la vôtre Macron) n’en aura jamais fini. Les seules difficultés tiennent aux insuffisances dont l’usure du temps vous aura rendu coupable, et pour le dire en très clair, aux cagades que vous aurez laissées sur le chemin.

Une méchante justice

Et tout un pays en train de disserter sur la possibilité ou l’impossibilité d’envoyer en prison un ex-président en raison des turpitudes avérées réalisées au cours de son mandat. 

Lecornu ou Macron bis, ter, etc…

Nous avons eu, nous l’avons toujours pour notre malheur, un jeune président, ou un président jeune comme vous voulez, et il nous a mis dans le pétrin : sa plus grande réussite, la dissolution et une chambre des députés sans majorité absolue, et sa volonté forcenée de ne pas laisser le groupe le plus important la gauche s’installer au gouvernement. Comme cela se fait dans un ordre démocratique. Et garder tout pour sa pomme. L’hubris à l’état brut.

SUR LE VIF

Le festival Visa pour l’image orphelin de son créateur

Jean-François Leroy est mort. Cette disparition survient au moment même où débute à Perpignan le festival qu’il a créé. À coup sûr, cette 38e édition sera lourde de cette absence, mais il faut souhaiter qu’elle rivalise en qualité et intensité avec toutes celles qui l’ont précédée, c’est ce qu’aurait voulu Jean-François Leroy.

En 1989 Jean-François Leroy créait Visa. De ce pari qui pouvait paraître fou, il a fait une réussite exceptionnelle, une manifestation au rayonnement planétaire. Un nombre incalculable de photoreporters lui sont aujourd’hui redevables.

Le « boss » leur a permis de percer, de continuer. Quant au public, depuis 37 ans il se bouscule toujours aux soirées et aux expositions. Jean-François Leroy, c’était une forte personnalité, prodigue en coups de gueule, parfois irritant, mais qui tapait souvent juste, doté d’un sens inné de la photographie, dans laquelle il était tombé dès son plus jeune âge.

Souhaitons que son empreinte persiste et que Visa continue.

La foire d’empoigne

Et il faudrait en outre que l’électeur reste calme et serein devant une situation où s’organisent tous les pires possibles, à grands renforts de sourires aguicheurs, de promesses intenables, avec un avenir plombé. 

Avons-nous perdu la mémoire ? 

Le pétainisme n’a-t-il pas existé ? Nos parents, nos grands parents n’ont-ils pas subi des moments d’une défaite majeure face à une idéologie d’extrême droite qui aurait pu briser nos consciences.

Il a fallu les souffrances de la guerre, des esprits qui ne plient pas, une coalition mondiale pour arrêter un massacre qui avait « bien » commencé. Il a fallu reconstruire la démocratie pour réapprendre la vie, il a fallu reconstruire la liberté, rebâtir la démocratie, la nourrir de réformes sociales pour faire renaître l’espoir. 

Des errements coupables

Les errements d’une politique réactionnaire, son incapacité à répondre à des besoins sociaux flagrants, la survivance de valeurs d’extrême droite régulièrement entretenues pour.  remettre en selle tous ceux que défrisent les principes de la démocratie, son universalisme, sa justice, son égalité, sa fraternité, nous mettent dans une situation où l’extrême droite préparerait son retour au pouvoir comme une perspective plausible et attendue, avec ce qu’on peut dire et ce que pour le moment, il vaut mieux taire.

Les événements politiques de ces derniers jours reviennent sur la possibilité du Rassemblement national de remporter les prochaines présidentielles, sur les grandes manœuvres en cours, sur un patronat qui joue un jeu dangereux, sur une droite « classique » qui semble se laisser séduire par des fantasmes xénophobes, sur ceux qui veulent tellement la place qu’ils ne voient pas les menaces des dérives fascisantes, sur un Macron-sortant-hors sol qui a l’air de s’en tamponner le coquillard. Quant à la gauche … elle nous rejoue sans scrupule un épisode de « la foire d’empoigne ».

Le désordre

Relisez sa définition : une situation de désordre où chacun lutte âprement et sans règles pour obtenir un avantage ou un bien. Nous y sommes en plein. 

C’est sur l’urgence à prendre la mesure des choses que Sophie Binet secrétaire fédérale de la cgt revient, dans un entretien, (Le Monde du 30 août), pour sortir le pays d’une torpeur coupable et clairement situer les responsabilités : « une partie du patronat est en train de faire la courte échelle à l’extrême droite en la normalisant alors que l‘enjeu est de tout faire pour empêcher sn arrivée au pouvoir. »

Jean-Marie Philibert

Annonces – Rendez-vous – Événements du 4 au 10/09/2026




Fête de l’Humanité

Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge

Exposition d’art pour la paix « Fichez-nous la paix »

Du vendredi 18 au vendredi 25 septembre de 8h à 18h (samedi de 10h à 18h) – Hall Guy Mallé, Hôtel du département, Quai Sadi-Carnot – Perpignan

Assemblée Générale de « Osons le rail »

Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Ça brûle : que faire ?

Face aux dérèglements climatiques, la question ne concerne pas que les écolos : tout citoyen vivant avec un minimum d’information est en mesure d’avoir un avis qui prend en compte que les données bougent, que les catastrophes ont plutôt tendance à proliférer, que les chaleurs estivales battent des records. Avec les incendies qui vont avec. Il serait peut-être temps de prendre les choses au sérieux, de ne pas laisser les politiques seuls à la manœuvre, de construire une approche internationale qui s’appuie sans faux-fuyants sur le fait que la Terre nous appartient à tous, qu’elle veut peut-être nous dire qu’il ne serait pas inutile de modifier nos habitudes, que les prophètes de malheur, aussi puissants soient-ils, qui alimentent le déni, soient mis à la raison et sortent d’optimismes inconsidérés qui les enferment dans une béatitude coupable.

S’en sortir comme il peut

Certes, les situations sont diverses : les catastrophes ne sont pas équitablement réparties, les richesses non plus. Les emmerdements en tous genres se multiplient. Souvent, ils laissent chacun s’en sortir comme il peut et tenter de préserver ce qui peut l’être. Le système atteindra vite ses limites. La multiplication des relations internationales fera de l’autre, celui qui rejette la voie commune, un chanceux qu’il faut préserver, la preuve que le pire n’est pas toujours avéré, et pourquoi pas un modèle à imiter.

En finir avec la sourde oreille

En attendant, on blablate, on gère les affaires courantes et on tente de camoufler ce qui pourrait nous effrayer. Comme si nous n’étions pas concernés par une note à payer, par des adaptations à envisager, par des responsabilités à prendre tant qu’il en est encore temps. Et ce n’est pas d’hier que datent les premières alertes que la culture traditionnelle n’a pas prises au sérieux. Le personnel politique a fait la sourde oreille et a laissé les écolos patentés s’occuper de façon très désordonnée d’une dérive dont il est loisible aujourd’hui de mesurer les effets. Et tous de sombrer dans une panade qui leur reste extérieure et dont les spécialistes disent avoir du mal à comprendre tous les tenants et aboutissants.

Ne serait-il pas temps de devenir responsables ? Tous !

Jean-Marie Philibert

Annonces – Rendez-vous – Événements du 31/07 au 03/09/2026




Hommage à Jean Jaurès
Vendredi 31 juillet à 11h – Jardin Terrus, Boulevard des Pyrénées – Perpignan.


Distribution de tracts aux estivants
Samedi 1eraoût de 10h à 12h – Péages autoroutiers Perpignan Sud, Perpignan Nord, Le Boulou.


Hommage aux résistants tombés pour la libération des Pyrénées-Orientales et à la Résistance Catalane
Dimanche 2 août à 9h – Rassemblement devant la mairie de La Bastide ; à 9h30 – Dépôt de gerbes sur les tombes Guérilleros au cimetière de La Bastide ; à 11h – Cérémonie à la crypte du Souvenir, rassemblement devant la mairie – Valmanya.


Université d’été du PCF
Du vendredi 21 août (13h) au dimanche 23 août (13h) – Université de Toulouse Jean-Jaurès, 5 allée Antonio Machado – Toulouse.


Fête de l’Humanité
11-12-13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge.

Ils l’ont fait !



Le 7 juillet, Macron avait proposé la candidature de Jean-Noël Buffet, sénateur LR réactionnaire, au poste de Défenseur des droits suscitant un tollé général d’une soixantaine d’associations humanitaires. Une pétition pour s’opposer à sa nomination avait recueilli plus de 150 000 signatures. Malgré ce, le 17 juillet, les parlementaires ont validé sa nomination par 43 voix contre 39, alors qu’ils pouvaient légalement s’y opposer. Vu les prises de position de Jean-Noël Buffet contre l’avortement, contre le mariage pour tous, pour le durcissement de la loi immigration, sûr que les droits des femmes, des LGBT+ et des migrants vont être défendus !  Une belle victoire pour l’extrême droite.

De la très-très mauvaise humeur !

L’humeur vous laisse libre de vous laisser embarquer par votre subjectivité et de laisser vagabonder votre esprit sur les éventualités qui peuvent s’offrir à vous : nous entrons dans une période pré-électorale. Les esprits s’échauffent. Les vocations s’exacerbent. La décision de la justice de mettre de la souplesse dans les décisions prises à propos du RN a ranimé la flamme de Marine Le Pen et a renvoyé Bardella dans une attente où il est possible de lire de la déception.

Que pourrait-on dire ?

La messe serait dite

À en croire les sondeurs, la messe serait dite et il faudra faire avec un RN qui nous projettera dans des temps reculés que nous estimions dépassés. Ave, en prime, la profonde remise en cause des fondements de nos valeurs républicaines. « Travail, famille, patrie », le retour !

Dans un nivellement d’autant plus insidieux qu’il avance cacher et qu’il pourrait nous laisser sans voix, sans espoir, dans un maelström européen qui part dans tous les sens. L’impensable : le plus impensable dans cette affaire réside dans la pléthore de candidats potentiels qui ne veulent pas voir, envisager les risques encourus et qui semblent prêts à affronter la bête immonde en tant que candidate comme les autres, BCBG, dédiabolisée, digne de concourir après son père, après ses tentatives infructueuses, avec de grands soutiens populaires et d’énormes appuis financiers … à une compétition où se joue une partie de notre histoire.

Les endormis

Ils sont tranquilles, à droite, au centre, à gauche, comme si la montagne allait accoucher d’une souris qui serait dans le droit fil d’une élection présidentielle comme une autre, qui ferait ce que toutes les souris ont fait : un changement de personnels, quelques nouvelles têtes et on repart comme avant. On gère le capital avec une souris d’extrême droite. Il n’y a pas de quoi s’énerver. Ces gens-là sont de bonne compagnie. D’où les prétentions multiples et variées de tenter une chance, fût-elle quelque peu compromise.

Pas le moindre catastrophisme à l’évocation d’un monde qui pourrait changer. La sérénité partagée que les sursauts populaires ne changeront rien et qu’il sera toujours temps de s’adapter, de collaborer, de s’arranger avec les puissants du jour qui bien sûr seront dignes de notre allégeance.

Mémoire et valeurs

Je ne partage rien de ce foutage de gueule quasi généralisé. Avec tous ceux qui gardent leur mémoire, avec ceux qui ont toujours tout fait pour préserver leurs valeurs, leurs ambitions d’un monde de paix, de justice, bâti sur la solidarité et le partage des richesses. Les incantations sont à laisser aux vestiaires, elles n’abuseront que ceux qu’un sursaut démocratique pourrait momentanément réveiller d’un sommeil profond. Il importe de se lever. Il importe de bousculer un laisser-aller coupable du pire pour réveiller ces consciences dont nous savons très pertinemment qu’elles sont porteuses d’avenir.

Jean-Marie Philibert

Dix ans après l’attentat du 14 juillet 2016, Nice se recueille pour ne jamais oublier

Dix ans après l’attentat qui a endeuillé la Promenade des Anglais, Nice a rendu un hommage solennel aux 86 victimes de l’attaque terroriste du 14 juillet 2016. Une journée placée sous le signe du souvenir, de la dignité et de la résilience, en présence des familles des victimes, des rescapés, des autorités locales et nationales, ainsi que de nombreux Niçois.

Les commémorations ont débuté dès la matinée avec plusieurs temps de recueillement organisés sur la Promenade des Anglais, là même où, dix ans plus tôt, un camion lancé dans la foule venue assister au feu d’artifice de la Fête nationale avait semé la terreur. Au fil de la journée, des gerbes ont été déposées devant le mémorial, tandis qu’une minute de silence a rassemblé plusieurs centaines de personnes dans une profonde émotion.

Point d’orgue de cette journée, une cérémonie officielle s’est tenue en présence du président de la République, entouré d’élus, de représentants des institutions, des forces de sécurité et des services de secours. Dans son intervention, le chef de l’État a salué la mémoire des victimes, le courage des survivants et l’engagement de tous ceux qui étaient intervenus cette nuit-là pour porter secours aux blessés.

Les associations de victimes ont également pris la parole, rappelant que si le temps apaise parfois les blessures, il n’efface ni les absences ni les traumatismes. Elles ont insisté sur l’importance de préserver la mémoire de cette tragédie et de transmettre son histoire aux jeunes générations afin que de tels actes ne sombrent jamais dans l’oubli.

Tout au long de la journée, les habitants de Nice se sont succédé devant le mémorial pour déposer des fleurs, allumer des bougies ou simplement se recueillir en silence. Les visages étaient graves, les regards souvent tournés vers la mer, symbole d’une ville qui a dû apprendre à se reconstruire sans oublier.

L’attentat du 14 juillet 2016 demeure l’un des plus meurtriers perpétrés sur le sol français. Il avait coûté la vie à 86 personnes, dont 15 enfants, et fait plus de 450 blessés. Dix ans plus tard, la douleur reste vive pour de nombreuses familles, mais cette commémoration témoigne également de la solidarité et de la résilience dont Nice a fait preuve depuis cette nuit tragique.

À travers cette journée d’hommage, la cité azuréenne a rappelé que la mémoire constitue un rempart contre l’oubli. Dix ans après les événements, Nice continue d’honorer celles et ceux dont la vie a été brutalement interrompue, tout en affirmant sa volonté de défendre les valeurs de liberté, de fraternité et de paix qui avaient été attaquées ce soir du 14 juillet 2016.

Corinne Coquet

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