LE TRAVAILLEUR CATALAN

Humour

Le mur…

La question de l’unité a été, est au centre de toutes les discussions qui ont eu lieu, pendant de longues semaines, entre tous les prétendants de gauche à une investiture pour les élections municipales où l’objectif avoué était d’empêcher Aliot d’être réélu à la tête d’une municipalité Rassemblement national.

De la politique !

Les municipales approchent : les campagnes électorales sont de retour. Il y a les maires qui reprennent du collier ; ils se disent sans doute qu’ils n’ont pas failli dans leur tâche, que leur gestion a été bonne, que leurs réalisations ont séduit les électeurs, que leur équipe reste soudée, que l’engagement dans la démocratie locale est un enrichissement. Pour lire les déclarations, les engagements, les propos tenus, je reste souvent très circonspect devant la légèreté, pour ne pas dire plus, du discours politique. Comme si nous n’étions pas dans des élections politiques, et qu’il suffise d’aligner des propos convenus sur ce qui a été fait et qui marche, sur le concret de la vie locale, sur les relations de confiance avec des élus aux écoutes.

Attention au temps

Il est rare dans la presse que le temps nous laisse du répit, qu’il ne nous bouscule pas pour que nous ne rations rien d’une actualité qui nous presse de toutes parts. J’ai cette semaine le sentiment que le temps a desserré son étreinte et qu’il y aurait comme une attente indéfinie qui nous laisserait comme en suspens. Toute l’actualité est concernée par cette attente. D’où beaucoup de choses peuvent sortir…

S….   C…..

Les féministes ne seraient donc que de S…. C.. Parce qu’elles seraient intervenues pour interrompre aux Folies Bergères un spectacle de l’humoriste Ary Abittan : il était accusé de viol en la fin 2021 par une jeune femme qu’il fréquentait depuis quelques semaines. Trois ans d’enquêtes ont abouti à un non-lieu. Le non-lieu a été confirmé en appel. Mais des féministes ne démordent pas : ses retours sur scène donnent lieu à des manifestations. Là les choses ont tourné au vinaigre, parce que notre première dame, Brigitte Macron, qui assistait au spectacle a fait part à son issue de sa désapprobation, en des termes si peu choisis qu’ils ont fait le buzz. Ils ont fait le tour des médias et loin d’ostraciser les perturbatrices, ils vont donner à des femmes, des féministes l’occasion de rappeler que le combat ne doit pas cesser pour l’égalité véritable, pour une justice plus soucieuse des faits, pour ne rien laisser passer dans le flou artistique ou graveleux. Même si la justice peut ici ou là faire preuve d’atermoiements.

Mon Général ! Ta g….. !

De quoi, je me mêle ? Il ne t’a pas suffi de remplir les cimetières de jeunes gens envoyés à la guerre pour ne pas en revenir pour en remettre une couche alors qu’on ne te demande rien, si ce n’est faire ton boulot de responsable militaire, former tes soldats, intervenir dans les conflits (quand on te le demande), imposer des règles, une discipline, porter un uniforme, défiler sur les Champs Élysées, et faire la guerre, quand les élus de la République le décident.

Les retraites encore et toujours

J’appartiens à une génération que les pouvoirs publics ont dans le collimateur, que les financiers estiment taillable et corvéable sans retenue, que les droites ont décidé de taxer pour réduire un déficit dont elle n’est pas responsable, que les campagnes médiatiques présentent comme privilégiée, avec laquelle depuis des décennies il a été décidé de régler un compte que l’on souhaiterait définitif. 

De l’unité…  si us plau !

Les élections municipales avancent à grands pas, mais le contexte peut être aussi porteur de surprises, une motion de censure est toujours possible, une dissolution de la Chambre des députés peut en résulter, les décisions de Macron restent inconnues. Tout peut se télescoper dans un contexte compliqué où le(s) gouvernement(s) ne gouvernent plus grand-chose, où les finances publiques restent dans le rouge, où les difficultés sociales s’enkystent, où la balle peut être renvoyée à un électorat qui devra jouer son rôle, essentiel dans une démocratie.

L’Etat de droit

Nous marchons sur la tête, nous avons perdu le nord, le sud et le reste. 

La justice

Notre pays est une république avec une constitution, des responsables élus dans des conditions clairement définies, des lois à respecter, fruits de son histoire et une institution riche, complexe, elle s’appelle la justice, elle est garante de la bonne marche du système.

Des moments « épatants »

L’actualité est d’une richesse prodigieuse et les sujets abondent pour lui dire son fait, pour l’interroger. Nous vivons une époque formidable !

Elle n’est pas que politique, même si l’avalanche de Premiers ministres est là pour nous surprendre. C’est vrai qu’avec Macron, on se bouscule au portillon et qu’ils ont souvent une durée de vie réduite. Ce qui conduit à penser que l’on ne sait plus si la cinquième République ne s’est pas déguisée en quatrième, si les temps ne reculent pas et si les ministres ont le temps d’aménager dans leurs appartements. Cela tourne si vite qu’on se demande s’ils ou elles ont le temps d’étudier un dossier, de prendre une décision, ou même de se faire un début d’opinion. Cela a-t-il une importance d’ailleurs, l’opinion de Macron est faite et c’est la seule qui compte. Ils jouent les utilités, on ne les connaît pas. On attend le, ou la suivante. Il serait illusoire de vouloir commenter une déferlante extraordinaire (qui ne change rien à un pouvoir dans la panade).

SUR LE VIF

De L’humeur

Une humeur par semaine, c’est peu et c’est beaucoup à la fois. Pas de temps morts, mais des hauts et des bas. Heureusement, les raisons de mécontentements sont légion, et les fauteurs de troubles semblent avoir des réserves d’invention pour ne jamais cesser de nous surprendre.

Le mauvais exemple

 L’exemple vient du plus haut : le mécontenteur en chef. Il a tout gâché ou plutôt tout « réussi » Il ne gouverne plus rien depuis une dissolution qui a mal tourné. Il fait valser les premiers ministres. Mais ses paroles sont de peu de crédit, son pouvoir sur la marche des affaires est quasi nul et il n’a que la scène internationale pour jouer au petit président de quelque chose. Grandeur et servitude d’une fonction dont l’opinion publique sait maintenant qu’elle n’était pas faite pour lui. Son outrecuidance qu’il tentait de faire passer pour une intelligence hors du commun n’a cessé de lui jouer des tours, jusqu’à laisser le « roi » nu, et à faire de lui l’objet d’une humeur stérile qui n’en finira pas. Mais il va falloir lui trouver un successeur ou une successeuse.

Rien d’enthousiasmant

Nous avons déjà vu qu’ils/elles sont légion à vouloir s’asseoir sur son fauteuil. Et il s’en découvre chaque jour un peu plus. Les humeurs précédentes ont pu en épingler quelques-unes et uns. Les électeurs potentiels que nous sommes ont pu à l’occasion donner leur avis. Mais le panorama qu’ils/elles proposent n’a rien d’enthousiasmant. Et les humeurs sont toujours aussi sombres. Les parcours proposés sont sans surprise et il faudrait se lever très tôt pour retrouver un candidat mécontenteur qui parle de nos soucis, des difficultés du quotidien, d’une société qui se délite où rien n’est drôle.

Les jeux ne sont-ils pas déjà faits ?

Comme si nous n’avions rien à attendre d’autre que le retour d’un passé rance et raciste qu’incarnerait pour notre plus grand désespoir une politicienne qui s’y voit déjà, portée par une opinion publique sclérosée, qu’on a fabriquée consentante. Un produit frelaté et d’un usage dangereux.

La vraie vie

Et je me dis que l’humeur aurait son rôle à jouer, pour refuser un fatum inexorable, remettre de la vraie vie dans l’artifice des discours. Cette humeur, elle naîtrait dans l’apparition, le développement, l’expression de mouvements sociaux, critiques, émancipateurs avec des idées, des projets, des visages, des pratiques qui pourraient faire bouger les lignes et bien sûr aussi secouer les cocotiers. De la gaieté, de la joie aussi. Pas le phrasé acrimonieux d’un râleur fatigué. Mettre aussi un peu de OU dans l’humeur grise qui nous colle à la peau comme un monde, une société inégalitaire où il ne faudrait rien changer, ou si peu. De l’humour donc aussi ! Secouons les lignes d’un récit gris et triste et rendons-lui enfin une visage avec les couleurs de l’humanité. Il me semble qu’à la fête du même nom, ce petit air était dans les têtes. L’humeur peut-pourra-pourrait changer la vie. Enfin !

Jean-Marie Philibert

Annonces – Rendez-vous – Événements du 25/09 au 01/10/2026




Congo, « Histoires de l’indépendance… »

Vendredi 25 septembre à 19h – Centre culturel – Cabestany

Réception de représentant.es des Commissions CCOO

Samedi 26 septembre – Mémorial de Rivesaltes

Chaîne humaine. Les luttes pour la paix et le climat sont intimement liés

Samedi 26 septembre à 16h – Départ du Castillet – Perpignan

Fête du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes

Dimanche 27 septembre de 10h à 18h – Maison du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes, La Bastide – Olette

Culture de Paix. Repas fraternel

Dimanche 27 septembre à 12h – Salle Municipale – Thuir

Appel à la grève pour les services publics et les salaires, à l’appel des 3 versants de la Fonction publique

Mardi 29 septembre à 10h30 – Place de Catalogne – Perpignan

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Conférence Les dix commandements de Francis Hallé pour l’arbre

Vendredi 2 octobre à 20h – Salle Les Échoppes – Reynès

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Théâtre « Coupez ! Hêtre ou ne pas hêtre, c’est la question… » de Philippe Sturbelle

Samedi 3 octobre à 20h – Cinéma Le Majestic – Le Boulou

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Journée festive

Dimanche 4 octobre de 10h à 18h – Mas Nogarède – Céret

Hommage au Comité de défense de la révolution espagnole antifasciste, Comité d’aide à l’Espagne républicaine er au Comité de Front populaire franco-Espagnol

Jeudi 15 octobre à 11h – Ancien hôpital militaire, avenue Foch – Perpignan

Apéritif dinatoire

Jeudi 15 octobre à 12h – Centro Espagnol, 26 rue Jeanne-d’Arc – Perpignan

Rencontre des associations mémorielles de Catalogne Sud et Nord

Jeudi 15 octobre à 14h – Maison de la Catalanité, place Joseph-Sébastien Pons – Perpignan

Ouverture de la Journée d’étude sur « Les Brigades internationales : 90 ans d’une mémoire partagée États des lieux et perspectives 1936-1996-2026

Jeudi 15 octobre à 16h30 – Mémorial du camp de Rivesaltes

Cabestany : une nouvelle saison culturelle

Beaucoup de monde au centre culturel Jean Ferrat, le 18 septembre pour la présentation de la saison 2026-2027.

Après une mise en bouche par l’atelier théâtre dans le hall d’accueil, tout le monde s’est retrouvé dans la salle André Abet. En présence d’Édith Pugnet maire de Cabestany, l’adjointe à la culture a donné les grands axes de la politique culturelle de la ville avec la volonté d’un accès pour tous aux œuvres proposées. Ensuite les compagnies présentes ont annoncé leurs créations qui s’étaleront du 30 octobre 2026 au 22 mai 2027. Pour clôturer la soirée la Brutal Cie a présenté Wanted une parodie du western, entièrement mimée et sonorisée par une comédienne et un bruiteur. 

Pour tout renseignement : service culture et patrimoine.
Tél : 0468663607.
 www.ville-cabestany.fr
La billetterie en ligne est possible.

J. P.

stop aux atermoiements et au laisser faire

Les coups portés à la mixité sociale dans les écoles sapent les fondements d’un service public malade. Dans les analyses faites de la situation scolaire dans le département la FSU a repéré depuis plusieurs années une dérive qu’il a fallu longtemps à l’inspectrice départementale de reconnaître, que le rectorat ne veut pas voir, que les ministres ignorent superbement, que la bourgeoisie locale utilise avec allégresse et dont l’enseignement privé confessionnel fait en silence ses choux gras. 

Une mixité sociale où chacun compte pour ce qu’il est

Une telle dérive fait peser de graves menaces sur le service public d’éducation, sur sa mission d’être l’école de tous, sur sa vocation à faire vivre la promotion de tous, à construire la justice sociale sans ségrégation. Pour cela il importe avant tout qu’elle reste à l’image d’une société qui l’a construite l’émanation d’une mixité sociale où chaque individu compte pour ce qu’il est et non sur ce qu’il « vaut ». 

La hiérarchisation des jeunes est pourtant ce que la ville de Perpignan met en œuvre avec un soin tout particulier, en réservant aux enfants du peuple les écoles, les collèges publics et en organisant pour ceux qui « valent » plus un cursus dans des établissements privés ou sous une couverture confessionnelle un enseignement de qualité leur sera garanti. La ségrégation s’est progressivement mise en place, elle a été favorisée par les politiques scolaires menées. Elles sont enkystées, elle a fait l’objet d’une étude de David Giband, professeur de géographie à l’université de la ville, « Déclassement et droitisation ». Elle est l’objet d’une enquête journalistique, le Monde du 13/09.

Ne pas laisser faire

La municipalité laisse faire, le conseil départemental laisse à une partie des parents le choix de contourner les règles de sectorisation. Les quelques expériences en cours limitent la casse : elles montrent pourtant qu’il est possible d’agir. C’est une situation de dualité scolaire unique que les pouvoirs publics n’ont pas voulu voir en laissant la ville s’enliser dans une opposition entre les enfants des familles précaires d’un côté et ceux issus des classes moyennes ou des cadres supérieurs.

Redonnons à l’école sa fonction première en y mettant les moyens et avec une ferme volonté poltique

Jean-Marie Philibert 

Annonces – Rendez-vous – Événements du 18 au 24/09/2026




Rassemblement et appel à la grève à La Poste

Vendredi 18 septembre à partir de 8h –  Devant la plateforme multiflux, 255 rue Henri Guillaumet – Perpignan

Exposition d’art pour la paix « Fichez-nous la paix »

Du vendredi 18 au vendredi 25 septembre de 8h à 18h (samedi de 10h à 18h) – Hall Guy Mallé, Hôtel du département, Quai Sadi-Carnot – Perpignan

Conférence de Nicole Rey « 1940/1945 : résister par l’art et la littérature, de la Résistance choisie à la lutte enchaînée »

Samedi 19 septembre à 18h – Mémorial du camp de Rivesaltes

Semaine pour la paix Organisée par le collectif Culture de paix

Du lundi 21 au samedi 26 septembre

Journée internationale de la Paix. Investir dans la paix : pour tous, partout, chaque jour

Lundi 21 septembre à 18h30 – Place de la Victoire – Perpignan

Les Rendez-Vous de Saint-Estève. Le fauvisme à Collioure, conférence d’Alain Billard

Lundi 21 septembre à 18h30 -. Théâtre de L’Étang, 6 allée des Arts et des Lettres – Saint-Estève

Assemblée Générale de « Osons le rail »

Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Lecture théâtralisée par Nicole Rey « La Douleur de Marguerite Duras »

Mercredi 23 septembre à 11h30 – Musée d’art moderne – Céret

Réception de représentant.es des Commissions CCOO

Samedi 26 septembre – Mémorial de Rivesaltes

Chaîne humaine. Les luttes pour la paix et le climat sont intimement liés

Samedi 26 septembre à 16h – Départ du Castillet – Perpignan

Fête du Parc Parc naturel régional des Pyrénées catalanes

Dimanche 27 septembre de 10h à 18h – Maison du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes, La Bastide – Olette

Appel à la grève pour les services publics et les salaires, à l’appel des 3 versants de la Fonction publique

Mardi 29 septembre à 10h30 – Place de Catalogne – Perpignan

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Conférence Les dix commandements de Francis Hallé pour l’arbre

Vendredi 2 octobre à 20h – Salle Les Échoppes – Reynès

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Théâtre « Coupez ! Hêtre ou ne pas hêtre, c’est la question… » de Philippe Sturbelle

Samedi 3 octobre à 20h – Cinéma Le Majestic – Le Boulou

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Journée festive

Dimanche 4 octobre de 10h à 18h – Mas Nogarède – Céret

Hommage au Comité de défense de la révolution espagnole antifasciste, Comité d’aide à l’Espagne républicaine er au Comité de Front populaire franco-Espagnol

Jeudi 15 octobre à 11h – Ancien hôpital militaire, avenue Foch – Perpignan

Apéritif dinatoire

Jeudi 15 octobre à 12h – Centro Espagnol, 26 rue Jeanne-d’Arc – Perpignan

Rencontre des associations mémorielles de Catalogne Sud et Nord

Jeudi 15 octobre à 14h – Maison de la Catalanité, place Joseph-Sébastien Pons – Perpignan

Ouverture de la Journée d’étude sur « Les Brigades internationales : 90 ans d’une mémoire partagée États des lieux et perspectives 1936-1996-2026

Jeudi 15 octobre à 16h30 – Mémorial du camp de Rivesaltes

Distribution de fournitures scolaires aux enfantsde sans papiers

Cette année encore, les Cartables d’identité ont pu distribuer des fournitures scolaires à près de deux cents enfants de familles sans papiers grâce aux dons et à la générosité de simples citoyens ou structures comme les élèves du collège Saint-Exupéry. Ces fournitures, que ne peuvent acheter leurs parents sans aucune ressource financière, vont  permettre à ces enfants de la maternelle au lycée de bien démarrer leur année comme tout un chacun. Les Cartables d’identité honorent ainsi l’injonction de la gratuité de l’école prônée par Jules Ferry. 

A.-M. D.

Annonces – Rendez-vous – Événements du 11 au 17/09/2026




Fête de l’Humanité

Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge

Rassemblement pour le tarif agent et l’augmentation des salaires à l’appel de CGT FNME66

Mardi 15 septembre à 10h30 – Devant la préfecture, quai Sadi-Carnot – Perpignan

Rassemblement à Toulouse pour soutenir les cheminots du Train Jaune

Jeudi 17 septembre à 10h – Départ en bus pour Toulouse (inscriptions auprès de l’UD CGT 66)

Conférence de Nicole Rey « 1940/1945 : résister par l’art et la littérature, de la Résistance choisie à la lutte enchaînée »

Samedi 19 septembre à 18h – Mémorial du camp de Rivesaltes

Assemblée Générale de « Osons le rail »

Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Lecture théâtralisée par Nicole Rey « La Douleur de Marguerite Duras »

Mercredi 23 septembre à 11h30 – Musée d’art moderne – Céret

Le festival Visa pour l’image orphelin de son créateur

Jean-François Leroy est mort. Cette disparition survient au moment même où débute à Perpignan le festival qu’il a créé. À coup sûr, cette 38e édition sera lourde de cette absence, mais il faut souhaiter qu’elle rivalise en qualité et intensité avec toutes celles qui l’ont précédée, c’est ce qu’aurait voulu Jean-François Leroy.

En 1989 Jean-François Leroy créait Visa. De ce pari qui pouvait paraître fou, il a fait une réussite exceptionnelle, une manifestation au rayonnement planétaire. Un nombre incalculable de photoreporters lui sont aujourd’hui redevables.

Le « boss » leur a permis de percer, de continuer. Quant au public, depuis 37 ans il se bouscule toujours aux soirées et aux expositions. Jean-François Leroy, c’était une forte personnalité, prodigue en coups de gueule, parfois irritant, mais qui tapait souvent juste, doté d’un sens inné de la photographie, dans laquelle il était tombé dès son plus jeune âge.

Souhaitons que son empreinte persiste et que Visa continue.

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