LE TRAVAILLEUR CATALAN

Humour

Que la joie demeure !

Que la joie demeure ! L’humeur peut vous entraîner sur tous les terrains dans une exubérance qui risque de vous surprendre et qui peut aller dans un sens inconnu de votre comportement habituel. J’ai toujours été très surpris de ces supporters de quelque sport que ce soit qui autour de l’arène se laissent embarquer par des comportements qui ne leur ressemblent pas.. La placidité de leur caractère laisse progressivement la place à une euphorie qui modifie leurs réactions habituelles. L’enthousiasme y est pour quelque chose. La joie sans doute aussi ; sans que l’on soit tout à fait à même d’en comprendre les raisons.

Un printemps très automnal 

Le nouveau maire rassemblement national de Carcassonne a l’ardeur des néophytes. Il veut montrer qu’avec lui les choses vont changer. Plus d’argent pour la presse. Plus de locaux pour les syndicats. Plus rien pour la ligue des droits de l’homme. Du dur ! Il s’est même fait gronder par Bardella soi-même au prétexte qu’il faut continuer à dédiaboliser pour être présentable. À Perpignan on est rodé Aliot a pris la mesure des choses, il cherche à asseoir ses pouvoirs et même à les élargir, l’agglo de la ville est tombée dans son escarcelle avec la complicité de la droite locale. Il préfère le mou-dur au dur-dur. Il ne fait pas dans la provocation. Il se fait pour la troisième année le chantre de la liberté d’expression où il a convoqué, invité tous frais payés avec nos sous, beaucoup de ceux qui aiment les tribunes pour dire que la liberté d’expression n’est pas ce qu’on croit, qu’elle n’appartient à personne, que la démocratie, à la sauce RN peut faire avec et qu’il y a de nombreux réactionnaires qui sont prêts à en faire leurs choux gras comme eux. 

Il faudra voter

Nous sommes bien lotis, ici, à Perpignan-gnan-gnan. Le climat a des sautes d’humeur : il peut y faire froid, très froid même, il peut y souffler une tramontane glaçante, au point de vider les rues, de se cacher derrière des cache-cols avec des airs apeurés… Mais vous pourrez aussi y suffoquer en vous croyant sous les tropiques dans des journées que les présentateurs et présentatrices de la météo vous auraient annoncées caniculaires. Le beau, le mauvais peut faire votre quotidien et alimenter votre humeur. C’est pour cela que je m’autorise à vous en parler. 

Le temps, les saisons, le chaud, le froid

Nous sommes bien lotis, ici, à Perpignan-gnan-gnan. Le climat a des sautes d’humeur : il peut y faire froid, très froid même, il peut y souffler une tramontane glaçante, au point de vider les rues, de se cacher derrière des cache-cols avec des airs apeurés… Mais vous pourrez aussi y suffoquer en vous croyant sous les tropiques dans des journées que les présentateurs et présentatrices de la météo vous auraient annoncées caniculaires. Le beau, le mauvais peut faire votre quotidien et alimenter votre humeur. C’est pour cela que je m’autorise à vous en parler. 

Une turpitude de Bolloré !

Il y a un petit moment que le personnage me donne de l’urticaire, le Vincent : pendant longtemps, il a cherché à construire son empire, à jouer au grand patron, à émarger dans la liste des grandes fortunes mondiales, et bien sûr, à être fidèle à une religion catholique qu’il arrosait régulièrement de son pognon. Il s’est intéressé à tous les secteurs d’activité, ne dédaignant jamais les relations avec les puissants de droite et même l’extrême droite.

La guerre !

Vous avez sans doute compris qu’au Moyen-Orient la guerre continue, recommence, s’étale, se répand, qu’il ne faut surtout pas qu’elle s’arrête, que Trump donne quelques jours aux Iraniens pour qu’ils se soumettent sinon il deviendra méchant, que Netanyaou en profite pour dépecer un peu plus le Liban…..

La confusion et la démocratie

Alors que se terminent les élections municipales, elles n’ont pas suscité chez moi un très grand intérêt, je suis en pleine confusion, au point que j’ai du mal à y reconnaître quelque chose qui pourrait ressembler à de la démocratie, qui pourrait la renforcer. Et pourtant je me dis qu’elles en sont un élément fondamental et qu’il ne serait pas tout à fait inutile de faire le point sur ce qu’elle est ou n’est pas.

Et maintenant …

Ainsi donc les résultats des municipales à Perpignan ont fait la Une d’une soirée tristounette : Louis Aliot réélu au premier tour, le Rassemblement National peut continuer à pavoiser, renforcé par les soutiens de Pujol, après un premier mandat de vide intégral. 

Le temps presse

Nous l’avons dit dès le début : la municipalité Rassemblement National de Perpignan est une tache pour la ville et il est important de tout mettre en œuvre pour l’effacer. Les élections municipales de mars 26 sont une occasion, même si l’équipe en place fera tout pour garder la place chaude, pour s’en servir pour continuer à se dédiaboliser, pour jouer aux bons gestionnaires, pour montrer toute leur attention aux besoins sociaux, pour jouer aux notables.  Les années Pujol et Alduy avaient bien préparé le terrain à une extrême droite aux aguets, elles étaient même prêtes à fournir au besoin quelques supplétifs. La sociologie urbaine de la ville a été marquée par la guerre d’Algérie, l’OAS et même le pétainisme. Nous avons fait avec !

SUR LE VIF

De L’humeur

Une humeur par semaine, c’est peu et c’est beaucoup à la fois. Pas de temps morts, mais des hauts et des bas. Heureusement, les raisons de mécontentements sont légion, et les fauteurs de troubles semblent avoir des réserves d’invention pour ne jamais cesser de nous surprendre.

Le mauvais exemple

 L’exemple vient du plus haut : le mécontenteur en chef. Il a tout gâché ou plutôt tout « réussi » Il ne gouverne plus rien depuis une dissolution qui a mal tourné. Il fait valser les premiers ministres. Mais ses paroles sont de peu de crédit, son pouvoir sur la marche des affaires est quasi nul et il n’a que la scène internationale pour jouer au petit président de quelque chose. Grandeur et servitude d’une fonction dont l’opinion publique sait maintenant qu’elle n’était pas faite pour lui. Son outrecuidance qu’il tentait de faire passer pour une intelligence hors du commun n’a cessé de lui jouer des tours, jusqu’à laisser le « roi » nu, et à faire de lui l’objet d’une humeur stérile qui n’en finira pas. Mais il va falloir lui trouver un successeur ou une successeuse.

Rien d’enthousiasmant

Nous avons déjà vu qu’ils/elles sont légion à vouloir s’asseoir sur son fauteuil. Et il s’en découvre chaque jour un peu plus. Les humeurs précédentes ont pu en épingler quelques-unes et uns. Les électeurs potentiels que nous sommes ont pu à l’occasion donner leur avis. Mais le panorama qu’ils/elles proposent n’a rien d’enthousiasmant. Et les humeurs sont toujours aussi sombres. Les parcours proposés sont sans surprise et il faudrait se lever très tôt pour retrouver un candidat mécontenteur qui parle de nos soucis, des difficultés du quotidien, d’une société qui se délite où rien n’est drôle.

Les jeux ne sont-ils pas déjà faits ?

Comme si nous n’avions rien à attendre d’autre que le retour d’un passé rance et raciste qu’incarnerait pour notre plus grand désespoir une politicienne qui s’y voit déjà, portée par une opinion publique sclérosée, qu’on a fabriquée consentante. Un produit frelaté et d’un usage dangereux.

La vraie vie

Et je me dis que l’humeur aurait son rôle à jouer, pour refuser un fatum inexorable, remettre de la vraie vie dans l’artifice des discours. Cette humeur, elle naîtrait dans l’apparition, le développement, l’expression de mouvements sociaux, critiques, émancipateurs avec des idées, des projets, des visages, des pratiques qui pourraient faire bouger les lignes et bien sûr aussi secouer les cocotiers. De la gaieté, de la joie aussi. Pas le phrasé acrimonieux d’un râleur fatigué. Mettre aussi un peu de OU dans l’humeur grise qui nous colle à la peau comme un monde, une société inégalitaire où il ne faudrait rien changer, ou si peu. De l’humour donc aussi ! Secouons les lignes d’un récit gris et triste et rendons-lui enfin une visage avec les couleurs de l’humanité. Il me semble qu’à la fête du même nom, ce petit air était dans les têtes. L’humeur peut-pourra-pourrait changer la vie. Enfin !

Jean-Marie Philibert

Annonces – Rendez-vous – Événements du 25/09 au 01/10/2026




Congo, « Histoires de l’indépendance… »

Vendredi 25 septembre à 19h – Centre culturel – Cabestany

Réception de représentant.es des Commissions CCOO

Samedi 26 septembre – Mémorial de Rivesaltes

Chaîne humaine. Les luttes pour la paix et le climat sont intimement liés

Samedi 26 septembre à 16h – Départ du Castillet – Perpignan

Fête du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes

Dimanche 27 septembre de 10h à 18h – Maison du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes, La Bastide – Olette

Culture de Paix. Repas fraternel

Dimanche 27 septembre à 12h – Salle Municipale – Thuir

Appel à la grève pour les services publics et les salaires, à l’appel des 3 versants de la Fonction publique

Mardi 29 septembre à 10h30 – Place de Catalogne – Perpignan

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Conférence Les dix commandements de Francis Hallé pour l’arbre

Vendredi 2 octobre à 20h – Salle Les Échoppes – Reynès

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Théâtre « Coupez ! Hêtre ou ne pas hêtre, c’est la question… » de Philippe Sturbelle

Samedi 3 octobre à 20h – Cinéma Le Majestic – Le Boulou

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Journée festive

Dimanche 4 octobre de 10h à 18h – Mas Nogarède – Céret

Hommage au Comité de défense de la révolution espagnole antifasciste, Comité d’aide à l’Espagne républicaine er au Comité de Front populaire franco-Espagnol

Jeudi 15 octobre à 11h – Ancien hôpital militaire, avenue Foch – Perpignan

Apéritif dinatoire

Jeudi 15 octobre à 12h – Centro Espagnol, 26 rue Jeanne-d’Arc – Perpignan

Rencontre des associations mémorielles de Catalogne Sud et Nord

Jeudi 15 octobre à 14h – Maison de la Catalanité, place Joseph-Sébastien Pons – Perpignan

Ouverture de la Journée d’étude sur « Les Brigades internationales : 90 ans d’une mémoire partagée États des lieux et perspectives 1936-1996-2026

Jeudi 15 octobre à 16h30 – Mémorial du camp de Rivesaltes

Cabestany : une nouvelle saison culturelle

Beaucoup de monde au centre culturel Jean Ferrat, le 18 septembre pour la présentation de la saison 2026-2027.

Après une mise en bouche par l’atelier théâtre dans le hall d’accueil, tout le monde s’est retrouvé dans la salle André Abet. En présence d’Édith Pugnet maire de Cabestany, l’adjointe à la culture a donné les grands axes de la politique culturelle de la ville avec la volonté d’un accès pour tous aux œuvres proposées. Ensuite les compagnies présentes ont annoncé leurs créations qui s’étaleront du 30 octobre 2026 au 22 mai 2027. Pour clôturer la soirée la Brutal Cie a présenté Wanted une parodie du western, entièrement mimée et sonorisée par une comédienne et un bruiteur. 

Pour tout renseignement : service culture et patrimoine.
Tél : 0468663607.
 www.ville-cabestany.fr
La billetterie en ligne est possible.

J. P.

stop aux atermoiements et au laisser faire

Les coups portés à la mixité sociale dans les écoles sapent les fondements d’un service public malade. Dans les analyses faites de la situation scolaire dans le département la FSU a repéré depuis plusieurs années une dérive qu’il a fallu longtemps à l’inspectrice départementale de reconnaître, que le rectorat ne veut pas voir, que les ministres ignorent superbement, que la bourgeoisie locale utilise avec allégresse et dont l’enseignement privé confessionnel fait en silence ses choux gras. 

Une mixité sociale où chacun compte pour ce qu’il est

Une telle dérive fait peser de graves menaces sur le service public d’éducation, sur sa mission d’être l’école de tous, sur sa vocation à faire vivre la promotion de tous, à construire la justice sociale sans ségrégation. Pour cela il importe avant tout qu’elle reste à l’image d’une société qui l’a construite l’émanation d’une mixité sociale où chaque individu compte pour ce qu’il est et non sur ce qu’il « vaut ». 

La hiérarchisation des jeunes est pourtant ce que la ville de Perpignan met en œuvre avec un soin tout particulier, en réservant aux enfants du peuple les écoles, les collèges publics et en organisant pour ceux qui « valent » plus un cursus dans des établissements privés ou sous une couverture confessionnelle un enseignement de qualité leur sera garanti. La ségrégation s’est progressivement mise en place, elle a été favorisée par les politiques scolaires menées. Elles sont enkystées, elle a fait l’objet d’une étude de David Giband, professeur de géographie à l’université de la ville, « Déclassement et droitisation ». Elle est l’objet d’une enquête journalistique, le Monde du 13/09.

Ne pas laisser faire

La municipalité laisse faire, le conseil départemental laisse à une partie des parents le choix de contourner les règles de sectorisation. Les quelques expériences en cours limitent la casse : elles montrent pourtant qu’il est possible d’agir. C’est une situation de dualité scolaire unique que les pouvoirs publics n’ont pas voulu voir en laissant la ville s’enliser dans une opposition entre les enfants des familles précaires d’un côté et ceux issus des classes moyennes ou des cadres supérieurs.

Redonnons à l’école sa fonction première en y mettant les moyens et avec une ferme volonté poltique

Jean-Marie Philibert 

Annonces – Rendez-vous – Événements du 18 au 24/09/2026




Rassemblement et appel à la grève à La Poste

Vendredi 18 septembre à partir de 8h –  Devant la plateforme multiflux, 255 rue Henri Guillaumet – Perpignan

Exposition d’art pour la paix « Fichez-nous la paix »

Du vendredi 18 au vendredi 25 septembre de 8h à 18h (samedi de 10h à 18h) – Hall Guy Mallé, Hôtel du département, Quai Sadi-Carnot – Perpignan

Conférence de Nicole Rey « 1940/1945 : résister par l’art et la littérature, de la Résistance choisie à la lutte enchaînée »

Samedi 19 septembre à 18h – Mémorial du camp de Rivesaltes

Semaine pour la paix Organisée par le collectif Culture de paix

Du lundi 21 au samedi 26 septembre

Journée internationale de la Paix. Investir dans la paix : pour tous, partout, chaque jour

Lundi 21 septembre à 18h30 – Place de la Victoire – Perpignan

Les Rendez-Vous de Saint-Estève. Le fauvisme à Collioure, conférence d’Alain Billard

Lundi 21 septembre à 18h30 -. Théâtre de L’Étang, 6 allée des Arts et des Lettres – Saint-Estève

Assemblée Générale de « Osons le rail »

Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Lecture théâtralisée par Nicole Rey « La Douleur de Marguerite Duras »

Mercredi 23 septembre à 11h30 – Musée d’art moderne – Céret

Réception de représentant.es des Commissions CCOO

Samedi 26 septembre – Mémorial de Rivesaltes

Chaîne humaine. Les luttes pour la paix et le climat sont intimement liés

Samedi 26 septembre à 16h – Départ du Castillet – Perpignan

Fête du Parc Parc naturel régional des Pyrénées catalanes

Dimanche 27 septembre de 10h à 18h – Maison du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes, La Bastide – Olette

Appel à la grève pour les services publics et les salaires, à l’appel des 3 versants de la Fonction publique

Mardi 29 septembre à 10h30 – Place de Catalogne – Perpignan

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Conférence Les dix commandements de Francis Hallé pour l’arbre

Vendredi 2 octobre à 20h – Salle Les Échoppes – Reynès

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Théâtre « Coupez ! Hêtre ou ne pas hêtre, c’est la question… » de Philippe Sturbelle

Samedi 3 octobre à 20h – Cinéma Le Majestic – Le Boulou

Écofestival Vallespir Terres vivantes. Journée festive

Dimanche 4 octobre de 10h à 18h – Mas Nogarède – Céret

Hommage au Comité de défense de la révolution espagnole antifasciste, Comité d’aide à l’Espagne républicaine er au Comité de Front populaire franco-Espagnol

Jeudi 15 octobre à 11h – Ancien hôpital militaire, avenue Foch – Perpignan

Apéritif dinatoire

Jeudi 15 octobre à 12h – Centro Espagnol, 26 rue Jeanne-d’Arc – Perpignan

Rencontre des associations mémorielles de Catalogne Sud et Nord

Jeudi 15 octobre à 14h – Maison de la Catalanité, place Joseph-Sébastien Pons – Perpignan

Ouverture de la Journée d’étude sur « Les Brigades internationales : 90 ans d’une mémoire partagée États des lieux et perspectives 1936-1996-2026

Jeudi 15 octobre à 16h30 – Mémorial du camp de Rivesaltes

Distribution de fournitures scolaires aux enfantsde sans papiers

Cette année encore, les Cartables d’identité ont pu distribuer des fournitures scolaires à près de deux cents enfants de familles sans papiers grâce aux dons et à la générosité de simples citoyens ou structures comme les élèves du collège Saint-Exupéry. Ces fournitures, que ne peuvent acheter leurs parents sans aucune ressource financière, vont  permettre à ces enfants de la maternelle au lycée de bien démarrer leur année comme tout un chacun. Les Cartables d’identité honorent ainsi l’injonction de la gratuité de l’école prônée par Jules Ferry. 

A.-M. D.

Annonces – Rendez-vous – Événements du 11 au 17/09/2026




Fête de l’Humanité

Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 septembre – Base 217, Le Plessis-Pâté – Bretigny-sur-Orge

Rassemblement pour le tarif agent et l’augmentation des salaires à l’appel de CGT FNME66

Mardi 15 septembre à 10h30 – Devant la préfecture, quai Sadi-Carnot – Perpignan

Rassemblement à Toulouse pour soutenir les cheminots du Train Jaune

Jeudi 17 septembre à 10h – Départ en bus pour Toulouse (inscriptions auprès de l’UD CGT 66)

Conférence de Nicole Rey « 1940/1945 : résister par l’art et la littérature, de la Résistance choisie à la lutte enchaînée »

Samedi 19 septembre à 18h – Mémorial du camp de Rivesaltes

Assemblée Générale de « Osons le rail »

Mardi 22 septembre à 18h – Salle de l’union (1er étage) – Céret

Lecture théâtralisée par Nicole Rey « La Douleur de Marguerite Duras »

Mercredi 23 septembre à 11h30 – Musée d’art moderne – Céret

Le festival Visa pour l’image orphelin de son créateur

Jean-François Leroy est mort. Cette disparition survient au moment même où débute à Perpignan le festival qu’il a créé. À coup sûr, cette 38e édition sera lourde de cette absence, mais il faut souhaiter qu’elle rivalise en qualité et intensité avec toutes celles qui l’ont précédée, c’est ce qu’aurait voulu Jean-François Leroy.

En 1989 Jean-François Leroy créait Visa. De ce pari qui pouvait paraître fou, il a fait une réussite exceptionnelle, une manifestation au rayonnement planétaire. Un nombre incalculable de photoreporters lui sont aujourd’hui redevables.

Le « boss » leur a permis de percer, de continuer. Quant au public, depuis 37 ans il se bouscule toujours aux soirées et aux expositions. Jean-François Leroy, c’était une forte personnalité, prodigue en coups de gueule, parfois irritant, mais qui tapait souvent juste, doté d’un sens inné de la photographie, dans laquelle il était tombé dès son plus jeune âge.

Souhaitons que son empreinte persiste et que Visa continue.

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