
En apprenant la terrible disparition de Philippe, mon ami, mon camarade je ne peux qu’avoir une pensée en direction de son parti et de son secrétaire fédéral.
Cette disparition m’a dévastée car nous avions partagé tant de moments singuliers, « Philou » et moi, que j’enterre avec ce départ une partie essentielle de ma propre vie. Cependant c’est à mes ex camarades communistes que je pense aujourd’hui. (…).
Petit chien fou, parfois, dans un monde de brutes il n’a jamais transigé même quand les conséquences pouvaient s’avérer terribles pour son propre avenir. Les communistes n’oublieront jamais son engagement social notamment contre la privatisation des ASF. Combat combien validé aujourd’hui et qui l’a conduit en un même temps devant les tribunaux et à l’ANPE.
Je garderai quant à moi le merveilleux souvenir de notre entière osmose durant les six années où côte à côte nous avons siégé au conseil régional, élus face à la « bête politique » qu’était G. Frêche. Il était « mon petit » dans ces moments où il découvrait le monde des élus quelque peu différent du milieu syndical qui l’avait forgé. Il va beaucoup manquer aux communistes ! Il va beaucoup manquer aux pauvres et aux déshérités ! Il va beaucoup manquer à notre département !
Il me manque tellement !
Fraternellement