La revendication était pourtant simple : « Atteindre, comme dans toutes les autres activités électriques et gazières (IEG), les mêmes avancées salariales ». Il aura fallu six semaines de grève à ces salariés pour obtenir ce pourquoi ils s’étaient mobilisés. On pourra s’interroger sur la posture de la direction d’entreprise qui, par ailleurs, n’aura pas hésité à dépenser sans compter des sommes importantes pour « protéger les sites ». On imagine aussi l’état d’esprit des salariés, épuisés, mais vainqueurs, la tête haute. Dans les Pyrénées-Orientales, 100 % des salariés concernés auront tenu, un mois et demi. Combat pour le pouvoir d’achat, c’est certain. Mais aussi combat pour la dignité, sans aucun doute.