Un an de crise : le Département toujours mobilisé

Un an de crise : le Département toujours mobilisé

Les conseillers départementaux communistes vigilants et offensifs.

Depuis les premières mesures de confinement l’année dernière, tous les observateurs s’accordent à dire que les collectivités territoriales ont été en première ligne pour faire face à la crise sanitaire et sociale. Localement, le Département s’est organisé pour poursuivre son action au plus près de la population. Chef de file des solidarités, l’institution départementale a également fait office de renfort sur le champ sanitaire. Hermeline Malherbe a ainsi affirmé que, « depuis de début de la crise le Département accompagne et soutient nos concitoyens et concitoyennes ». En effet, de nombreux dispositifs ont été mis en place : maintien de l’ouverture des accueils sociaux, revalorisation du plafond d’aides d’urgence, distribution de masques, de colis alimentaires, expérimentation du RSA agricole, fonds de soutien aux associations, etc. 

Pour Françoise Fiter, présidente du groupe communiste, « durant cette crise sanitaire nous avons fait la démonstration, n’en déplaise à celles et ceux qui veulent le voir disparaître, de la pertinence de l’échelon départemental ».
Alors que Thierry Delposo vantait au nom du groupe de droite les mérites du personnel soignant, Nicolas Garcia n’a pas manqué de rappeler que cette même droite,
« le faisait gazer et matraquer hier quand il se mobilisait pour sauver l’hôpital ».

De nouveaux projets

Lors de cette session publique, les élu.e.s départementaux ont approuvé l’idée de mener une réflexion sur la problématique de l’accès au soin. En s’appuyant sur l’Observatoire régional de la santé un premier état des lieux sera bientôt établi. A la suite de cette étude, le Département lancera au second semestre 2021 une réflexion sur la création de nouveaux dispositifs. Le groupe communiste a porté à nouveau dans l’assemblée la proposition de centres de santé. « Ils sont une bonne réponse à la désertification médicale, aux demandes de la profession mais aussi aux évolutions des pathologies » a affirmé Françoise Fiter. 

Cette session publique aura également été l’occasion pour les élu.e.s de pointer du doigt l’irresponsabilité de l’État dans la gestion de cette crise. Rémi Lacapère a notamment regretté que le gouvernement fasse « le choix de laisser une partie de la population dans la pauvreté » avant de demander que les jeunes de moins de 25 ans aient accès au RSA. Edith Pugnet, elle, a apporté le soutien des élu.e.s communistes au monde de la culture qui se mobilise : « La culture est vecteur d’émancipation humaine et c’est pour cette raison qu’avec la majorité départementale nous travaillons à ce que chacun et chacune puisse y avoir accès et la
pratiquer
».

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