Quatre semaines sans cours, suivi de deux semaines de vacances scolaires, c’est ce que vivent les enfants d’une classe de l’école primaire de Villelongue-dels-Monts. L’inspection académique reste sourde et muette pour proposer un remplacement digne de ce nom. L’anticipation du potentiel remplacement ayant été effectuée par l’enseignante, le constat à ce jour est de quelques heures par ci par là, rien de durable. On est en droit de se poser la question si réellement le vivier de remplacement est tari, ou si des consignes sont transmises pour réduire les coûts et attendre un certain temps ou une certaine mobilisation pour procéder au remplacement ! Quoi qu’il en soit, les enfants et les familles de l’école publique en sont les victimes. L’école doit être une priorité.