Notre fête est passée,  joyeuse et grave à la fois. Entre les gouttes !

Notre fête est passée,  joyeuse et grave à la fois. Entre les gouttes !

Les amis se retrouvent. Les camarades aussi, qui s’affairent, discutent, écoutent et échangent beaucoup. Ceux des syndicats, ceux du PCF bien sûr et d’autres partis de gauche, ceux des collectifs et des associations présentes, et ceux qui, pour le moment, n’ont pas encore essayé un engagement quelconque, humanitaire, social ou politique. Pour un temps, ces derniers sont aussi des camarades, les « camarades de la fête du TC ».

Voilà. C’est fini 

Joyeuse

Les amis se retrouvent. Les camarades aussi, qui s’affairent, discutent, écoutent et échangent beaucoup. Ceux des syndicats, ceux du PCF bien sûr et d’autres partis de gauche, ceux des collectifs et des associations présentes, et ceux qui, pour le moment, n’ont pas encore essayé un engagement quelconque, humanitaire, social ou politique. Pour un temps, ces derniers sont aussi des camarades, les « camarades de la fête du TC ». Ils s’y sentent bien et ils le disent : « ici, on est tranquilles, en sécurité, sans stress. On peut se parler, même avec des personnes qu’on ne connaît pas. On est vraiment bien reçus. Merci ». Les repas sont partagés, de la simple « barquette de frites », debout, aux repas plus élaborés, couscous, agneau, fideua, moules…, assis. Les « collations » aux comptoirs des stands durent parfois longtemps et s’éternisent. Le temps est suspendu. La musique est présente. Éclectique. Les artistes donnent beaucoup et se mêlent à la fête, et se l’approprient. Ils savent où ils sont, ils le disent et, avec leurs voix et leurs instruments, s’associent aux combats à mener pour une autre société, plus humaine. Les enfants jouent, créent avec Elsa, peignent, graffent et sculptent des formes et quelques objets insolites. Libres et créatifs. 

Cette fois-ci, la pluie s’est invitée, comme pour dire aux tenants des processions mystiques qu’elle était libre de choisir ses instants. Polie, elle a bien rafraîchi le parc arboré et l’herbe piétinée, qui en avaient besoin, et elle s’en est allée. Ciel bleu. Merci à elle. 

Grave

Le contexte s’est invité. Immanquablement. Que faire et comment ? Les obscurantistes au portes du pouvoir, c’est inédit, dangereux. Il y a le vote, bien entendu. La campagne à mener pour le second tour. Mais il y a aussi aussi et surtout l’engagement nécessaire de tous. « Il nous faut faire plus et mieux ». Certains participants ont donc fait le pas utile, celui de l’adhésion durable à notre organisation politique ou à un syndicat. Elles et ils sont les bienvenus. À l’année prochaine !

Michel Marc

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