Six postiers accusés par la direction d’« entrave à la liberté du travail » se sont retrouvés au tribunal le mercredi 5 avril. Grévistes, syndiqués à la CGT ou à Sud, ils ont occupé le parvis du centre postal du Haut-Vernet pendant plusieurs semaines, laissant tout à fait libre l’accès piéton.
Comme l’a souligné l’intersyndicale des P.-O. qui a apporté son « soutien inconditionnel » aux militants syndicaux, « c’est tout simplement le droit de grève qui est attaqué ».
Ils étaient des dizaines mercredi matin pour accompagner les postiers devant les juges.