Le pari de la culture et du spectacle vivant

Le pari de la culture et du spectacle vivant

©DR.
L’actrice Mounâ Nemri dans Mektoub en clôture de la présentation de la saison.

Cabestany. Édith Pugnet, adjointe à la culture, et Cécile Dupuis, directrice culture, dévoilaient la saison théâtrale 2020/21, une saison pour « redonner la parole à tous les intermittents ».

Des tréteaux avaient été dressés sous les grands arbres du parc Guilhem pour le lancement de la saison théâtrale de Cabestany. Édith Pugnet, adjointe, se réjouissait de ce retour à une situation presque normale, n’oubliant pas les incertitudes de la période, mais décidée à « faire le pari du spectacle vivant et continuer à mettre en avant la culture. » Évoquant les suites de la crise sanitaire, particulièrement difficiles pour la culture et les artistes, l’élue exprimait la volonté de l’équipe de « redonner la parole à tous les intermittents du spectacle, déjà fortement impactés par la politique nationale. » Elle concluait : « le spectacle vivant n’est pas une variable d’ajustement, il a toute sa place dans l’émancipation humaine. »

Cécile Dupuis, directrice de la culture, déroulait une saison de 14 spectacles, de mi-septembre à mi-avril, qui fait la part belle au théâtre et au jeune public, ainsi qu’aux compagnies locales.

Quatre spectacles annulés pour cause d’épidémie y sont reprogrammés .

Parmi les compagnies d’ici, on notera, de la compagnie Alma, Bonne ondes, une pièce sur le harcèlement au collège (4 décembre). Amnesik théâtre sera présent avec Napperon qui revisite l’histoire du petit chaperon rouge (3 octobre). On aura deux créations de la compagnie Troupuscule, Le bureau des poids et des mesures (14 novembre) et Morphine (9 avril) également programmé à l’Archipel où la compagnie était en résidence.

Pour les très jeunes le Théâtre MU proposera Bidouille ex machina avant une rencontre avec les enfants (23 janvier) .

Avec Quand je serai grande tu seras une femme ma fille, la compagnie Caravane pose une délicate question : qu’est-ce qu’une femme ?

Noter également la prestation d’un grand clown, Leandre Ribera, dans Rien à dire (12 mars), le conteur Yannick Jaulin (23 octobre), et la musique de l’Orchestre national de Jazz en partenariat avec Jazzèbre (7 février).

La présentation de saison se concluait sur Mektoub, one woman show de et avec Mouna Nemri (Cie La Nour).

On retrouvera l’intégralité de la saison dans l’excellent fascicule ou sur www.ville-cabestany.fr

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