Nous avons pu prendre connaissance du courrier que Jacques Issorel, un habitant de la ville, a adressé au maire de Perpignan courant juillet. On y lit à propos de Pierre Sergent «...un nom qui nous ramène aux années tragiques où il s’est rebellé, les armes à la main, contre la République, a commis des attentats en France et en Algérie et a été condamné par les tribunaux…son action au service de l’OAS interdit de lui accorder l’honneur de voir son nom sur la plaque d’une place ou d’une rue... ».
Lettre restée sans réponse.