
2 000 pour remettre l’école publique sur ses deux pieds
Dans la manifestation du 13 janvier dernier, les plus anciens cherchaient dans leur mémoire un tel niveau de mobilisation pour « l’école, les élèves et le respect des personnels ». 2003 ? 1995 ? Le ras-le-bol était la cause de cette mobilisation départementale, avec des collèges et plus de 70 % d’écoles du 1er degré fermés ce mardi. Bien sûr, la question de la gestion de la crise sanitaire était bien présente dans les discussions entre collègues, chefs d’établissements et autres employés de l’éducation nationale.

Dans la manifestation du 13 janvier dernier, les plus anciens cherchaient dans leur mémoire un tel niveau de mobilisation pour « l’école, les élèves et le respect des personnels ». 2003 ? 1995 ? Le ras-le-bol était la cause de cette mobilisation départementale, avec des collèges et plus de 70 % d’écoles du 1er degré fermés ce mardi. Bien sûr, la question de la gestion de la crise sanitaire était bien présente dans les discussions entre collègues, chefs d’établissements et autres employés de l’éducation nationale.
Les injonctions dématérialisées du dernier moment, le recours obligatoire à la presse pour découvrir le protocole obligatoirement applicable quelques heures après, le manque de considération en général. Mais pas que. La question des salaires, des postes insuffisants, de la petite école au lycée, de la disparition de la médecine scolaire, du travail insensé à accomplir par les responsables administratifs meublaient aussi les discussions. Tout porte à croire que ce n’est pas terminé.
Michel Marc